Petit souvenir d’il y a plus de cinquante ans….

Si certains anciens se reconnaissent qu’ils nous contactent…. ou même s’ils ont d’autres souvenirs à nous raconter…

Cet article a éveillé en moi de lointains souvenirs

https://moizinho.files.wordpress.com/2018/08/9b6eb-paris-thumb.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En 1961, les élèves des classes de finalités de l’Ecole d’Hôtellerie de Liège ont eu l’occasion de faire un voyage de fin d’études exceptionnel.

– La champagne

– La vallée de la Loire

– et au final 3 jours à Paris…

Nous avions été reçu par les organismes officiels des Vin de Champagne, de Loire, etc. 5déjeuner au Buffet de la Gare d’Epernay) qui à cette époque était étoilé…

Des firmes prestigieuses nous avaient aussi ouvert leurs portes comme La Maison Combier et la célèbre Maison Cointreau…

C’est d’ailleurs à cette occasion que les frères Cointreau (voir sur la photo à gauche et à droite de Mme Monet) avaient offert à chaque participant une petite poterie artisanale pleine de célèbre liqueur.

Tout le monde avait mis dans ses bagages ce joli souvenir et il y était resté jusqu’au retour… à la douane belge (à cette époque c’était encore la prohibition au Royaume de Belgique)…

Impossible d’importer cet alcool car il n’entrait pas dans les « normes »…

Bref, la plupart des étudiants ont dû sacrifier ce souvenirs dans les fossés de la douane, non sans en avoir dégusté quelques gorgées… Certains ont même fait « cul sec » en guise de nique au gabelous… (Il y avait un précédent historique…) lisez plutôt !

http://munchies.vice.com/fr/articles/ce-genie-qui-a-prefere-siffler-tout-son-cognac-plutot-que-de-labandonner-aux-douanes

La suite est qu’en arrivant à Bastogne, vu l’état euphorique de la plupart des occupants du car, les responsables dont René Verdonck et Jean Charlier ont décidé d’un arrêt supplémentaire pour un petit « casse-croûte » improvisé pour essayer de dissiper les vapeurs d’alcool et rendre des élèves à peu près présentables aux parents venus les rechercher à Liège.

Là aussi ce ne fut pas banal… la tenancière du restaurant-friterie où nous devions nous restaurer a levé les bras au ciel en disant: « Mon Dieu, je ne saurais jamais cuisiner pour toute cette bande, je suis toute seule et mon cuistot est déjà parti« … René Verdonck lui a rétorqué… Mais Madame, nous avons ce qu’il vous faut, il y a au moins deux douzaines de cuisiniers dans ce car… en herbe, bien sûr, mais capable de vous concocter un steak – frites valable et il y en a autant pour assurer le service…

J’ai oublié le nom ce sympathique restaurant mais je sais que l’ambiance y fut remarquable et… je crois que la brave dame a dû rappeler d’urgence son brasseur le lendemain car les fûts en avaient pris un coup après notre passage…

Si quelques anciens qui ont participé à ce remarquable voyage lisent ces lignes… qu’ils nous envoient leurs commentaires voire des photos… ça peut toujours être intéressant !

 

Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s