Vin… une histoire d’homme ?… Pas sûr !!!

Ancienne élève de notre école, Sandrine Goyevaerts (02) qui a obtenu le Prix de Premier sommelier de Belgique Junior en 2003 est reconnue dans le monde du vin – Caviste et journaliste elle a publié ce qui suit:

FEMMES – Le vin a commencé par être une histoire de femmes travailleuses, évincées au profit des hommes. C’est le postulat de l’autrice Sandrine Goeyvarts dans son “Manifeste pour un vin inclusif”, sorti en septembre aux éditions Nouriturfu.

La caviste et journaliste belge défend une autre idée du vin, moins élitiste et plus ouvert aux femmes. Pour cela, elle revient sur l’histoire de l’élixir (1) et raconte au HuffPost comment le vin est passé d’un labeur féminin de bas étage à un artisanat masculin prestigieux.

Je pense que le rédacteur du HuffPost ne devait pas connaitre la signification du mot élixir !

(1) Elixir.. définition du Larousse)

  1. Liqueur très parfumée obtenue par une solution de substances aromatiques dans l’alcool ou le vin.
  2. Littéraire. Quintessence de quelque chose, principe le plus pur de quelque chose.
  3. Préparation qui résulte du mélange de sirop de sucre ou de glycérine avec de l’alcool et renfermant des substances médicamenteuses ou aromatiques.

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Le premier guide des vins belges

Eric Boschman ( sommelier, experts en vins et alcools) a écrit cet article trouvé sur le site Linkedin et posté par Patrick Simonis (86)

Les vins belges vous connaissez ?

Historique: Le 1er guide des vins Belges vient de paraitre

La production en quelques chiffres:

En 2020 en Belgique la production était un peu en dessous de deux millions de litres pour près de 200 producteurs. La majorité des hectares cultivés se situent en Flandre mais la Wallonie produit plus. Sur les 788.134 litres de vins effervescents produits dans le royaume en 2020, 515.419 litres proviennent du Hainaut. ( plus de 25% du total national) Ces chiffres étaient vrais hier, il ne le sont déjà probablement plus aujourdhui. Tout cela progresse à la vitesse de la marée au Mont Saint Michel. Et je suis encore un peu en dessous de la réalité.

La Wallonie produit un peu plus d’un million de litres de vins dont 60,9% de bulles. La Flandre est pratiquement à l’inverse avec seulement 20,8% de bulles pour un total de plus ou moins 850.000 litres.

Le premier guide des vins belges

Le 14 juin sest tenue une dégustation totalement à l’aveugle pour 28 professionnels de tout le royaume. Femmes et hommes, jeunes et moins jeunes, sommeliers, acheteurs de la GD, journalistes spécialisés, cavistes. œnologues. Toutes les catégories professionnelles du monde du vin étaient présentes. Sous la houlette des organisateurs du CMB (concours mondial de Bruxelles) une organisation bruxelloise réputée dans le monde entier pour son intransigeance et son sérieux.

Seuls 3 vins ont obtenus 5 ¶

(le maximum)

  • Ruffus Brut Sauvage
  • Chant d’Eole Brut Réserve
  • Genoels-Elderen Zilveren Parels

14 vins ont été cotés à 4 ½ ¶

Le guide est en vente sur www.vino.be pour 19,90€

A vous de vous faire une opinion, foncez!

Et pour plus d’info sur le site de RTBF…. même sujet

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Bon à savoir…

Objet : Codes barres, très instructif.

Un ancien, soucieux de nous informer m’a envoyé ceci… très instructif !!!

C’est un fait ! Tout le monde a plus ou moins peur des produits faits en Chine.
Mais pouvez-vous différencier, parmi les produits que vous achetez ?
Lesquels sont faits aux USA, Philippines, Taïwan ou Chine ?
Non ?
Laissez-moi vous dire comment faire…
Les 3 premiers chiffres du code-barres d’un produit indiquent en fait le code du pays où le produit a été fait.
Exemples :
Tous les codes qui commencent par : 690, 691, 692 jusqu’à 695 sont tous de la Chine.
Le code 471 est fait à Taïwan.

C’est notre droit d’être informés
Le gouvernement et les services associés ne tiennent pas à renseigner les consommateurs sur ce sujet.
Par conséquent, nous devons nous protéger par nous-mêmes.
De nos jours, les hommes d’affaires chinois savent que les consommateurs ne préfèrent pas les produits « faits en Chine ». Alors ils n’indiquent pas de manière lisible le pays dans lequel sont faits les produits.
Cependant pour le savoir, vous pouvez maintenant vous référer aux codes-barres.

Souvenez-vous des 3 premiers chiffres 690 à 695 qui indiquent « Fait en Chine ».

Voici les principaux codes-barres utilisés :
000 à 060 : États-Unis
754 à 755 : Canada
300 à 379 : France
400 à 440 : Allemagne
450 à 459 et 490 : Japon
500 à 509 : Grande-Bretagne
570 à 579 : Danemark
640 à 649 : Finlande
760 à 769 : Suisse et Liechtenstein
840 à 849 : Espagne
471 : Taïwan
628 : Arabie Saoudite
629 : Émirats Arabes Unis
690 à 695 : Chine
480 à 489 : Philippines
540 à 549 : Belgique et Luxembourg

Envoyez ceci au plus de personnes possible. Pour préservez votre santé, éviter tous produits alimentaires importés de Chine…
Pour préserver notre planète, consommez le plus possible de produits locaux : le coût en rejet de CO² du transport de centaines de millions de containers chargés de produits manufacturés en Chine est un crime contre la nature … Pour avantager notre industrie alimentaire et faire vivre nos producteurs, manger le plus possible de produits locaux ou régionaux…
APPLIQUER LA PRÉFÉRENCE NATIONALE POUR VOTRE NOURRITURE POUR TOUTES CES RAISONS. Pour faciliter vos recherches, ci-dessous la liste complète des codes barres

La liste des codes barres internationaux (ufc-quechoisir-var-est.org)

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Pour les abstinents…

Un chef belge doublement étoilé crée une boisson sans alcool qui remplace le vin

On le sait, profiter d’un repas de haute voltige rime souvent avec accord mets-vin. Mais comment faire quand on ne veut pas ou qu’on ne peut pas boire d’alcool ? Le chef doublement étoilé Sang Hoon Degeimbre a trouvé une alternative idéale. 

Par Anissa Hezzaz. Photos : D.R. |So Soir LE 19 MAI 2021

Difficile de se rendre dans un restaurant étoilé pour celles et ceux qui ne consomment pas d’alcool. En effet, bien souvent, repas gastronomique va de pair avec accord mets-vin pour rehausser le plat et vivre l’expérience culinaire à son apogée. Seulement voilà, que l’on ait décidé tout bonnement d’arrêter l’alcool, que l’on soit enceinte ou qu’on n’ait simplement pas envie d’en boire, faut-il pour autant être condamné à boire de l’eau plate ou pétillante ou des jus et limonades trop sucrés? Certains impromptus demanderont une rondelle de citron dans leur Perrier pour tenter un tant soit peu de donner un peu plus de peps à leur breuvage insipide. 

Forte heureusement, aujourd’hui, une nouvelle génération de chefs a à cœur de réinventer la gastronomie en proposant une cuisine inventive. Dans cette optique, le chef doublement étoilé Sang Hoon Degeimbre a mis au point une nouvelle boisson sans alcool qui a pour vocation de remplacer le vin dans les repas. « Au restaurant, c’était frustrant de voir certaines personnes faire tout un repas à l’eau », avoue Sang Hoon Degeimbre du restaurant l’Air du temps à Liernu. En mêlant la complexité gustative du vin et la fraîcheur et la digestibilité de l’eau, Osan a été créé dans le but d’offrir le même plaisir gustatif aux personnes ne consommant pas d’alcool : « Dans certains restaurants, on propose des jus de légumes ou de fruits, mais c’est lourd, c’est comme si on proposait aux clients de manger deux fois », ajoute-t-il. 

Ni eau, ni vin

Plus qu’une simple eau aromatisée, cette nouvelle boisson est le résultat d’un procédé de macération biologique végétale et florale qui se base sur la cryogénisation, la macération et la dynamisation. Depuis dix ans, l’une des expériences proposées à l’Air du temps, est justement de servir des boissons Osan en accord avec les mets du menu pour apporter une nouvelle dimension aux moments à table. « On adapte nos boissons Osan en fonction des plats que l’on met à la carte. Jusqu’ici, on a déjà dû créer 500 versions différentes ! »

Sur le site, pourtant seulement trois versions sont disponibles. Le chef Sang Hoon Degeimbre  nous rassure : « On prévoit de proposer différentes versions selon les saisons ». Néanmoins, les trois Osan disponibles offrent déjà un bel aperçu de dégustation. Car si cette boisson n’a rien à voir avec du vin, les paramètres de dégustations sont les mêmes : «  On va le remuer, le sentir et le faire tourner dans son verre avant de le déguster », explique le chef. 

Comme pour les vins, Osan se décline en blanc, en rouge et en rosé. Pour le déguster, le chef Sang Hoon Degeimbre précise qu’on peut le boire à n’importe quelle température : « Quand un Osan est froid, il apporte de la fraîcheur en bouche, mais dès qu’il se réchauffe, il libère différents arômes. L’avantage, c’est que même si la température de votre boisson monte à 20 °C, vous n’aurez pas l’alcool qui vous montera au nez contrairement au vin ».  

Vous l’aurez compris, Osan n’est pas du vin, toutefois, le chef insiste : « il faut le boire dans des verres à vin pour mieux libérer les arômes de nos plantes et de nos fleurs et qu’ils se diffusent et enchantent nos sens ». Et puis, comme il le rappelle, c’est tellement plus festif ! 

Un chef belge doublement étoilé crée une boisson sans alcool qui remplace le vin (lesoir.be)

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Manifestations….

Ces deux articles étaient destinés à paraître dans notre revue TRADITION (dans la rubrique « Carnet de Route ») mais avec les délais d’impression et de distribution par la poste ils risquent d’arriver trop tard…

Un week-end inoubliable pour découvrir les Crus Classés de Bordeaux

Événement organisé du 17 au 19 septembre 2021

Envie de déguster enfin de grands vins ? Dès la rentrée, offrez-vous quelques jours au cœur du vignoble bordelais

Un week-end inoubliable pour découvrir les Crus Classés de Bordeaux (lefigaro.fr)

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Le Tram Experience revient ravir les gourmets avec un voyage culinaire authentique

Sillonner les lieux emblématiques de Bruxelles tout en dégustant un repas gastronomique de haut vol : voilà l’expérience proposée par le Tram Expérience. Il revient dès la rentrée avec un menu typiquement belge. 

Il est l’une des expériences culinaires bruxelloises les plus plébiscitées depuis plusieurs années : le Tram Experience est un vieux tram datant des années 60 qui a été entièrement rénové pour devenir un restaurant ambulant. Pour la rentrée 2021, le tram a fait peau neuve, et a été repensé pour plonger les gourmets dans un voyage culinaire 100 % belge. 

https://sosoir.lesoir.be:443/le-tram-experience-revient-ravir-les-gourmets-avec-un-voyage-culinaire-authentique?from_direct=true=

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Appellations bizarres

Au départ, je voulais préparer des gnocchis, pas ceux qu’on nous avait enseigné à l’école à savoir les gnocchis la parisienne (à base de pâte à chou) mais à l’italienne à base de pomme de terre donc j’ai jeté un coup d’œil sur Internet histoire de vérifier les proportions et j’ai trouvé ces quelques perles…

Une spécialité de Nice est le gnocchi de tantifla (pomme de terre en occitan) et il existe aussi un gnocchi fait de farine, pomme de terre, œufs et blettes appelé merda de can (« merde de chien » en occitan). La merda de can est de forme plus allongée que le gnocchi de pomme de terre

Dans la même veine, vous connaissez sans doute ces petits fromages que l’on nomme crottins (de Chavignol ou d’ailleurs) et en Normandie on trouve le fromage nommé Coup de pied au cul ; il y a aussi les pets de nonne, et au Québec ils ont les pets-de-sœur : (biscuits roulés à la cannelle) et d’autres spécialités au nom un brin scatologique. En Guadeloupe on trouve le caca-bœuf : petit gâteau en forme de bouse de vache (?) de Marie-Galante.

Les liégeois ont le « stron d’poye » fromage de Herve et sirop ou les « stron d’colon » le pop corn. Pour ceux qui ne sont pas familiers du wallon liégeois il s’agit de caca de poule et caca de pigeon.

Pour rester dans les noms un peu grivois on trouve aussi

La confiture gratte-cul : une confiture à base de cynorhodons (fruit de l’églantier).
Les coucougnettes : spécialité de Pau, confiserie aux amandes et au chocolat.

Les dames ne sont pas oubliées – Torta putana : gâteau à la polenta et aux fruits italien et les spaghettis à la Putanesca (Spécialité napolitaine).

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Souvenirs

Cet article intéressa surtout les « Anciens » qui ont fréquenté le « 42 » juste en face du bâtiment principal de l’Ecole d’Hôtellerie de Liège.

Dans cette annexe, les classes du 1° degré ont fait leur apprentissage notamment avec Monsieur Mortier en cuisine et divers professeurs en salle qui s’y sont succédés.

Durant la mise en place, les élèves devaient traverser la rue Hors-Château pour aller s’approvisionner au 13 (bac économat, boissons, etc.)

Dans les étages il y avait les classes… assez décrépites étouffantes, l’été et frisquettes l’hiver ; elles étaient meublées de vieux bancs de type monobloc sur lesquels des générations d’élèves avaient usés leur fonds de culotte.

Petite anecdote,…. en 1961 j’étais en 4° A3 et nos cours généraux se donnaient au 2° étage de ce bâtiment. Dans ma classe, il y avait quelques élèves de « fort gabarit » (je me rappelle de Jean Claude Michaux, Maurice Donders, Joseph Lentzen…) qui avaient peine à se glisser dans ces carcans de bois. Un de la classe qui aimait fouiner un peu partout avait découvert, à l’étage supérieur (qui servait de réserve) une série de nouveaux bancs individuels (table et chaise séparée) tout neufs et qui étaient à la merci des éléments… (oui, le toit n’était pas vraiment étanche). Donc profitant de la récréation et sachant que le prof qui nous donnait cours venant d’une autre annexe était généralement en retard de quelques minutes… l’ensemble des garçons de la classe (les filles faisaient le guet) avaient opéré un rapide déménagement…

Je ne vous raconte pas quelle fut la réaction de la direction… Ouille ouille ouille quel savon on nous a passé et bien sûr l’obligation de remettre tout en place…

Mais quel est le but de cet article… simplement évoquer la vie de l’école voici 60 ans et si mes souvenirs sont bons, la photo de l’article de La Meuse qui suit ,montre l’arrière du bâtiment et la cour de récré !

http://lameuse.sudinfo.be/816568/article/2021-08-07/deux-projets-immobiliers-vont-sortir-de-terre-rue-hors-chateau-et-quai-kurth

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Journée mondiale de la bière !

Selon Le Soir de ce 6 août serait la journée mondiale de la bière.

Voici l’occasion de republier cet article paru dans le TRADITION de janvier Février 2016

De la Bière avec le repas ?

La culture de la bière en Belgique ne connaît pas d’équivalent. Pourquoi donc ne pas servir plus fréquemment aux clients des restaurants un délicieux verre de jus de houblon?

Notre pays dénombre aujourd’hui environ 170 brasseries, sans compter les firmes brassicoles et les brasseurs amateurs, et plus de mille bières différentes.

L’immense diversité de couleurs, de saveurs et de méthodes de production des bières fait partie de notre patrimoine culturel et gastronomique. Même si, dans l’ensemble, la consommation de bière affiche un recul en Belgique, le nombre de brasseries augmente de même que la connaissance des bières parmi les consommateurs. Alors que, dans le temps, la dégustation de bières régionales était plutôt réservée aux gens de cinquante ou soixante ans, maintenant, la jeune génération recherche de plus en plus souvent des petites bières authentiques, artisanales. Voyez le succès rencontré par les festivals de bières, les clubs de bières et les cafés spécialisés en bières.

Et pourtant, nous constatons que le monde de la restauration n’exploite qu’avec modération cette magnifique offre de bières. Comment cela se fait-il?

Horeca Magazine est allé demander conseil à Sofie Vanrafelghem, maître-sommelier de bière, professeur, consultant, journaliste, brasseur amateur… Sofie voyage aujourd’hui jusqu’à Dubaï et à New York pour y apporter ses conseils dans le domaine des bières à des restaurants.

« Nous, les Belges, nous avons grandi dans cette culture de la bière et elle nous paraît évidente. Chez nous, la bière est un produit populaire, et il n’y à rien de mol à cela, mois cette qualification explique que nous n’en consommions pas facilement au restaurant. À ces occasions, il nous faut une boisson plus sophistiquée et nous optons pour le vin, servi dans un verre élégant avec un petit mot d’explication en prime.

Force nous est toutefois d’admettre que la bière est justement un produit d’une grande complexité. On lui trouve une diversité de saveurs, d’arômes et de robes que ne possède pas le vin. Il n’existe pas de plat que l’on ne puisse combiner à de la bière. Lorsque j’emmène des hôtes étrangers en excursion, ils sont effrayés de constater qu’ici, nous commandons invariablement du vin au restaurant plutôt que de la bière. »

Servir la bière comme le vin

Il semble quand même que depuis ces dernières années, les restaurants s’intéressent un peu plus à la bière. Est-ce exact?

« Oui, avec prudence. Aujourd’hui nous comptons effectivement quelques chefs qui introduisent de la bière dans leurs préparations et font la promotion de lu bière, mais ce mouvement est extrêmement lent. À ce jour septante pourcent des restaurants ne présentent pas une offre de bières digne de ce nom. Ils inscrivent plutôt la bière tout en bas de la carte et n’allez pas leur inventer qu’il faudrait une carte spéciale pour les bières. »

Comment pouvons-nous inciter le client du restaurant à commander de la bière?

« En fait, vous devez servir et présenter la bière avec le même soin que vous le feriez pour du vin. Cela commence déjà par les verres. Dans un café, j’exige que chaque bière soit servie dans le verre qui lui correspond. Mais dons un restaurant, ce n’est pas une obligation. Là, vous devez réunir les personnes qui se trouvent autour de la table et cela ne fonctionnera pas si l’un boit dans un grand verre à bière alors que l’autre déguste son vin dons un verre à pied délicat. Vous pouvez donc en toute quiétude servir la bière dans un verre neutre, un verre à vin qui présente une ouverture suffisamment large comme un verre à bordeaux. Je préconise aussi de présenter des bouteilles de bière de 75 cl. Elles conviennent parfaitement pour deux personnes. Et vous pouvez déposer la bouteille dans un joli seau à glace et resservir le client à intervalles réguliers. Cela contribue à créer un climat de convivialité. Et vous devez naturellement donner un petit mot d’explication aux clients sur votre offre de bières. Le sommelier de vin tente souvent d’ajouter cette corde à son arc mais ce n’est pas aussi simple. L’idéal consiste à disposer d’un sommelier de bière dans la maison mois vous pouvez également faire former votre personnel. Nous remarquons que si l’on assure correctement la promotion de la bière, le client en commande effectivement. Nous en avons effectué le test tout récemment dans un restaurant auquel j’apporte mes conseils. Il y avait un menu boissons comprises, dans lequel le client pouvait choisir, comme apéritif compris dans le menu, une bière ou un vin mousseux. La moitié des clients ont opté pour la bière. Boire de la bière en apéritif commence à entrer dans les habitudes, il importe que la bière d’apéritif présente une amertume suffisante. Les gueuzes et les bières de Champagne sont idéales à ce titre, ainsi d’ailleurs qu’une pils de bonne qualité. La bière opère également une belle percée pour l’accompagnement du fromage. Une bière sera en mesure de rafraîchir votre palais, que ce soit grâce au C02, à l’amertume ou à son acidité. Les tannins de nombreux vins peuvent se heurter au caractère corsé et salé des fromages. »

Une carte des bières

Quel conseil Sofie donne-t-elle au restaurateur lorsqu’il s’agit de déterminer son offre de bières?

«Il faut vous faire conseiller dans ce domaine et ne pas vous baser sur vos propres préférences. Il n’est pas recommandé de remplir votre carte de toutes vos bières favorites, comme je le constate souvent. Il convient de créer une sélection variée, avec une bière de chaque type. Une pils, une bière blanche, une gueuze, une triple, une bière brune… Je conseille également d’inscrire au moins une bière locale surfa carte. Les clients apprécient cela. »

Est-il préférable d’opter pour des bières moins connues?

C’est une possibilité, dons ce cas vous obtiendrez une carte originale. Le client découvre des nouveautés. Mais attention de ne pas en faire une obsession. J’entends parfois des jeunes chefs qui ne veulent inscrire que des bières inconnues sur leur carte au motif que les bières connues, comme certaines trappistes, seraient « trop simples. » Ce n’est pas toujours le cas. Bon nombre de bières connues et populaires prés entent au contraire une grande complexité nous explique Sofie.

Existe-t-il des directives standard lorsqu’il s’agit d’associer les bières et les plats?

On tendra à ne pas servir une bière foncée et forte avec du poisson fumé ou bien une bière blanche avec un plat mijoté, c’est clair. Il importe que l’intensité de la bière corresponde à celle du plat et vice versa. Mois oubliez le simplisme qui voudrait que l’on boive de la bière blonde avec du poisson et de la bière brune avec de la viande. Les sauces, les garnitures, l’assaisonnement.., sont très déterminants. Ainsi ne servirez-vous pas forcément un plat mijoté avec une trappiste brune. Une bière rouge ou une ‘vieille brune’ sera également à sa place. Une anguille accompagnée d’une sauce crémeuse pourra supporter une bière assez forte, qui ne sera pas une bière blonde légère. Et même si cela peut vous paraître bizarre, une vieille kriek accompagnera très bien un fromage à pâte persillée. Associer bières et desserts constitue un jeu intéressant. Il existe de très nombreuses possibilités. Je songe par exemple à des desserts aux fruits ou à un sabayon qu’accompagnera une bière fruitée ou encore à un dessert mêlant chocolat et figues servi avec une porter.”.

Horeca Magazine Août 2015

Commentaire d’un de nos anciens :

« Etant formateur à l’IFAPME de Liège, je signale qu’il y a une formation continue spécifique en Zythologie ; très intéressant, conditions et infos à l’IFAPME 70, rue du Château Massart à 4000 LIEGE (section Formation continue, voir Mme S. Moudarress ou Mme V. Laroche:

formation.continue@centreifapme.be) »

Jean-Pierre Finck (90)

8 choses à savoir sur la relation moussante entre les Belges et la bière (lesoir.be)

Et en tapant « Bière » dans la moteur de recherche, vous pouvez trouver plusieurs articles intéressants sur la bière parus voici… un certain temps !

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Des huîtres… hummm!

L’ostreothérapie : la thérapie par les huîtres

Cet article avait déjà paru dans le Tradition de mars/avril 2019 mais seulement dans la version complète.

Il est de coutume de ne consommer des huîtres que pendant les mois en « R »… mais ça c’était avant… maintenant on peut en déguster toute l’année surtout sur les lieux de production. En vacances par exemple ; alors pourquoi ne pas en profiter…

Photo de sl wong sur Pexels.com

L’huître, si on apprécie souvent déguster sa saveur iodée et sa chair délicate au moment des fêtes, ce coquillage précieux renferme de nombreux bienfaits à tel point qu’un nouveau concept est né :

·     l’ostréothérapie, soit une thérapie par les huîtres.

Par Anissa Hezzaz. Le 15 février 2019

Proposer une offre bien-être autour des bienfaits des huîtres, c’est le nouveau concept qui se développe ces derniers temps. L’huître ne se retrouve alors plus seulement dans nos assiettes durant la période des fêtes, elle s’invite également dans nos cosmétiques, et parfois dans des compléments alimentaires.

Un produit marin qui cache bien plus de vertus qu’il n’y parait.

D’abord, elles ont une valeur nutritive importante, car elles sont non seulement riches en nutriments, mais elles contiennent également une grande source de vitamines, de zinc et de fer, tout en étant pauvres en calories. Des nutriments qui contribuent à notre bonne santé. De quoi nous donner envie d’en manger plus souvent, d’autant que selon les experts, elles seraient également utiles pour prévenir l’anémie. Huit huîtres par jour combleraient ainsi par exemple la totalité des besoins quotidiens en fer chez les femmes. Et pour se remettre des excès d’une soirée un peu trop arrosée, il faudrait manger une douzaine d’huîtres les lendemains de veilles.

Des vertus thérapeutiques

Mais c’est en réalité l’iode et le calcium qu’elles contiennent qui auraient une véritable valeur thérapeutique.  En consommer permettrait de limiter les maladies cardio-vasculaires, mais aussi les impacts du cholestérol. Les huîtres sont également un bon remède contre le vieillissement cutané, et plus surprenant encore, elles permettraient aux hommes d’avoir de meilleures performances sexuelles grâce au zinc et au sélénium qui favorise la fabrication des spermatozoïdes. Dans la médecine chinoise, la thérapie par les huîtres a déjà fait ses preuves depuis longtemps. Chez nous, cette pratique n’est pas encore fort développée, toutefois elle commence tout doucement à s’imposer, notamment en rance où quelques établissements spécialisés proposent des formules bien-être à base d’huîtres. Le Domaine de Tarbouriech, en Occitanie, propose par exemple ce genre d’expérience dans une maison de maître réhabilitée datant du 17eme siècle. 

Désormais, même les coquilles d’huîtres sont valorisées et transformées. La coquille d’huître se retrouve en effet dans des exfoliants, dans du maquillage, des actifs reminéralisants, ou encore dans du dentifrice. Bref, les huîtres ont droit aussi à une seconde vie.

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Les villes thermales européennes inscrites au Patrimoine mondial

Un article paru sur le site Courrier International – Lien en bas de page – Le thermalisme européen fait désormais partie du Patrimoine mondial. L’Unesco a inscrit onze villes d’eau de sept pays sur la liste des lieux à “l’importance culturelle, historique ou scientifique” exceptionnelle.

“Les grandes villes d’eaux d’Europe constituent un témoignage exceptionnel sur le phénomène thermal européen, qui trouve ses racines dans l’Antiquité, mais qui a connu son apogée entre 1700 environ et les années 1930”, a expliqué le comité du Patrimoine lors de sa session du samedi 24 juillet.

Sept pays européens avaient fait cause commune pour présenter ensemble les dossiers de leurs villes thermales : l’Allemagne (Bad Ems, Baden-Baden, Bad Kissingen l’Autriche (Baden bei Wien), la Belgique (Spa), la France (Vichy), l’Italie (Montecatini Terme), le Royaume-Uni (Bath) et la République tchèque (Franzensbad, Karlovy Vary, Marienbad).

L’une des villes distinguées, Spa en Belgique, a accueilli la nouvelle avec “émotion”, après avoir été “affectée récemment par les inondations mortelles” en Wallonie, souligne le Brussels Times.

“Ce jour aurait dû être un jour de liesse et de fête”, a déclaré la bourgmestre de Spa, Sophie Delettre. “Mais au vu des inondations récentes qui ont frappé notre région et par respect pour les personnes sinistrées et les communes voisines dévastées, nous en resterons là”.

Le maire de Vichy, Frédéric Aguilera, a salué pour sa part une décision “historique”, qui devrait constituer “un formidable levier pour faire découvrir largement le patrimoine de Vichy”.

Un autre site français a rejoint samedi la liste du Patrimoine mondial : le phare de Cordouan, dans l’estuaire de la Gironde. Deuxième phare inscrit par l’Unesco, après celui de La Corogne, en Espagne, le “roi des phares” avait été construit sous Henri IV et inauguré en 1611.

Les villes thermales européennes inscrites au Patrimoine mondial (courrierinternational.com)

Un de nos ancien nous avait envoyé un article sur le passé glorieux de Spa, vous pouvez le retrouver en suivant ce lien:

Recit d’Ancien EHTLg | TRADITION la revue des ANCIENS de EHT Liège (wordpress.com)

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