Rectificatif

Pour ceux qui chercheraient le post avec l’intitulé ci-dessous :

La nouvelle direction de l’Ecole d’Hôtellerie et de Tourisme de la Ville de Liège présente…

Ce post a été retiré par YouTube pour d’obscures raisons de droits d’auteur…

Désolé pour ceux qui ne l’ont pas vu 🥴

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Aimez-vous ce qui pique ?

La firme McIlhenny qui commercialise le Tabasco® vient d’ajouter une nouvelle variété à sa gamme : La Habanero Sauce préparée avec un des piments les plus forts… classé: 577 000 Piment habanero (var. Red Savina) sur l’échelle de Scoville.

Pour en savoir plus: https://fr.wikipedia.org/wiki/Échelle_de_Scoville

L’article qui suit a déjà été publié dans la revue TRADITION de janvier / février 2018.

Il existe un piment tellement épicé qu’il peut vous tuer
Mike Smith, un fermier de 53 ans dans le nord du pays de Galles, ne pensait pas qu’en cultivant un nouveau piment, développé avec des scientifiques de l’université de Nottingham, pour une exposition florale, il créerait un piment capable de tuer quelqu’un. En effet, selon les médecins, quiconque tenterait de le manger pourrait mourir d’un choc anaphylactique, explique le quotidien britannique The Telegraph. Baptisé « Souffle du Diable » (« Devil’s Breath »), ce piment est devenu le plus épicé au monde avec plus de 2,48 millions d’unités sur l’échelle de Scoville (inventée par le pharmacologue Wilbur Scoville, en 1912), dépassant ainsi le « Carolina Reaper Pepper » (la « faucheuse de la Caroline » en VF), qui était depuis 2013 le piment le plus fort au monde. Mike Smith a confié au Daily Post qu’il attendait désormais la lettre du Livre Guinness des records, qui reconnaîtrait officiellement son piment comme le plus fort au monde. S’il est donc très fortement déconseillé de tenter de goûter le « Souffle du Diable », celui-ci pourrait en revanche être utilisé à des fins médicinales. L’huile du piment pourrait, en effet, être utile aux personnes allergiques aux anesthésiques traditionnels. Un simple contact de la peau avec le « Souffle du Diable » permet de l’engourdir.

LAS CRUCES, Nouveau-Mexique (AP) – Paul Bosland se souvient juste d’avoir mordu dans un piment puis cru qu’il respirait du feu. Une canette de soda cul-sec plus loin, l’homme s’est dit: « Dans son genre, ce piment bat un record ».

Une intuition confirmée par le livre Guinness des records, qui a déclaré récemment que Paul Bosland, professeur à l’université du Nouveau-Mexique, avait découvert le piment le plus épicé du monde, le Bhut Jolokia, une espèce originaire de l’Assam au nord-est de l’Inde.

Crédité d’un million d’unités sur l’échelle de Scoville, avec laquelle on mesure la force d’un piment, le Bhut Jolokia laisse loin derrière le précédent détenteur du record, le Red Savina, deux fois moins épicé. Par comparaison, la sauce Tabasco rouge vaut 7.000 unités Scoville.

Une percée au bout de 70 ans de gaz lacrymogènes et d’agents chimiques

Pendant des années, les organismes de maintien de l’ordre ont utilisé les agents chimiques DM, CN et CS, qui se révélèrent non fiables et contre-productifs. Le larmoiement et l’irritation étaient insuffisants pour arrêter des sujets déterminés et extrêmement agités. Non satisfaits des outils et des gaz lacrymogènes à leur disposition, les organismes de maintien de l’ordre entreprirent de rechercher un nouvel agent.

Une étude d’anciens documents a révélé que pendant les 2500 dernières années, du poivre avait été utilisé comme arme à différentes reprises. Les chinois utilisaient ce qu’ils appelaient des « bombes puantes », qui consistaient en poivre brûlé dans de l’huile, provoquant une fumée irritante et suffocante. Les Japonais utilisaient du poivre moulu fin qu’ils mettaient dans des sacs de papier fin et lançaient au visage de leurs adver-saires pour les aveugler temporairement. Les écoles indiennes d’arts martiaux (qui ont donné naissance à de nombreuses écoles d’Extrême Orient enseignant le combat à mains nues par l’intermédiaire de missionnaires bouddhistes), comme le Kala-ripayat, le Vajramushti, le Marman et le Kara-hatse (à l’origine du Kara-té) utilisaient également le poivre comme arme de combat.

C’est principalement le poivre noir qui fut à l’origine de la plupart des grandes explorations du Moyen Age, y compris la découverte de l’Amérique. Le poivre noir fut à l’origine du commerce entre l’Amérique et l’Orient et joua un rôle important au début de la création des Etats-Unis. Le 23 juin 1672, Elihu Yale, premier colon d’Amérique, né à Boston, prit une part active au commerce des épices. Il donna par la suite son nom et sa fortune à l’Université de Yale. Il arriva à Madras comme fonctionnaire de la British East India Company. Il y établit les contacts qui lui permirent d’amasser une fortune dans le commerce des épices. En 1780, Jonathan Carnes rompit le monopole des épices contrôlé par l’Europe en traitant directement avec l’Inde et en rapportant une cargaison d’épices à Salem, Massachusetts. De 1799 à 1846, le poivre, qui valait des mil-lions de dollars, était apporté à Sa-lem par d’audacieux commandants Yankee, qui avaient fondé la marine marchande d’Amérique.

Le poivre noir provient d’une baie séchée (appelée grain de poivre) d’une vigne grimpante ligneuse. Son nom scientifique est Piper nigrum L. Il n’a aucun rapport avec le poivre à gousse qui donne les poivrons doux rouges et verts, et les piments capsicum forts (Chili).

Lorsque Christophe Colomb jeta l’ancre dans le nouveau monde à la recherche d’épices, il découvrit les piments rouges. Il commit deux erreurs dont les effets se font encore sentir aujourd’hui. Pensant être en « Inde », il appela les natifs d’Amérique des « indiens », et il appela les piments rouges du « poivre », pensant qu’ils étaient apparentés au poivre noir Piper Nigrum, ce qui n’est pas le cas. La famille des piments rouges est appelée « Capsicum ».

Les tribus précolombiennes de Panama, les Shaman (médiums) utilisaient le capsicum mélangé à du cacao et à du tabac pour entrer dans des transes hallucinatoires, afin de voyager dans les cieux ou les enfers. Aujourd’hui, les indiens Cuna de Panama brûlent du piment, afin que la fumée âcre chasse les mauvais esprits pendant les cérémonies de puberté de leurs filles. Ils répandent également une traînée de capsicum derrière leurs canoës pour empêcher les requins de les attaquer, et sont donc les premiers à démontrer les propriétés anti-requins potentielles du capsicum.

Dans la péninsule du Yucatan et au sud du Mexique, le capsicum fait partie de la nourriture des habitants depuis 7500 av. J.C, avant l’avènement des deux grandes civili-sations Maya et Aztèque. Utilisés à l’origine comme épices cueillies dans la nature, les capsicum prirent de l’importance une fois qu’ils furent cultivés, et constituaient un aliment substantiel au moment du développement de la culture Olmec, aux environs de 1000 av. J.C. Lorsque la civilisation Maya au sud du Mexique et dans la péninsule du Yucatan culmina vers 550 a.c., son système agricole était très développé. Jusqu’à trente variétés de capsicum étaient sans doute cultivées.

Les piments rouges sauvages américains proviennent probablement de Bolivie, où les oiseaux dispersaient leurs graines, qui finirent par se répandre en Amérique centrale et en Amérique du Sud. Ils constituaient un aliment très important pour les premiers Américains. Des gravures sur pierre découvertes à Tehuacan, au sud-est de Mexico, prouvent que l’on mangeait des piments rouges sauvages en Amérique, et ce dès 7000 a.c. Ces piments furent probablement cultivés dès l’an 2500 a.c. Pour les Incas, ils représentaient l’un des quatre frères du mythe de la création : Agar-Uchu ou « le frère Piment rouge ».

Les piments rouges furent découverts par les explorateurs espagnols qui arrivèrent aux Caraïbes. Dans les îles du Nouveau monde, ils trouvèrent de petites gousses rouges sur des plantes, que les indigènes mettaient dans la nourriture pour lui donner un goût très épicé. Pierre Martyr, qui vint en Amérique avec Christophe Colomb en 1493, écrivait : »Il y a d’innombrables types d’Agi (nom indien donné aux poivrons) reconnaissables à leurs feuilles et à leurs fleurs ». Certains étaient rouges, d’autres jaunes, violets, bruns ou blanc. Leurs formes et leurs tailles étaient variées. Toutefois, la seule plante aromatique que Christophe Colomb trouva en occident était le capsicum : « de nombreux Aji (poivre capsicum), plus précieux que le poivre noir, le poivre de la Jamaïque ou le piment, un arbre dont les feuilles ont la plus délicate odeur de clou de girofle que j’ai jamais sentie », écrivait Dr. Diego Chanca, qui faisait partie de l’expédition de Colomb.

La famille des capsicum à gousse prouva ses excellentes aptitudes d’adaptation lorsque les explorateurs la rapportèrent en Europe. En très peu de temps, la culture des gousses de capsicum se répandit dans pratiquement le monde entier. En outre, en de nombreux endroits, les gousses prirent différentes formes, couleurs, tailles et goûts piquants.

L’arrivée du capsicum du Nouveau monde coïncida avec l’invasion des turcs ottomans, qui favorisa sa diffusion dans toute l’Europe centrale. Les armées de Soliman le Magnifique conquirent la Syrie et l’Egypte en 1516 et 1517, la Yougoslavie en 1521 et la Hongrie en 1526. Le capsicum est censé avoir été introduit en Hongrie par les turcs en 1526, sous le nom de paprika. Pendant leur invasion, une nouvelle culture fut lancée au pays des Magyars. Les turcs l’appelaient « Poivre turc » et les hongrois « paparka », variation du mot bulgare « piperka », dérivé du latin « piper » pour poivre. La poudre rouge vif appelée paprika provient des gousses séchées (fruit) de l’espèce Capsicum annuum L. Cette dernière fait partie d’une famille botanique allant des poivrons verts que nous mangeons en légumes aux piments rouges végétaux extrêmement forts. Dr. Szent Gyorgyi, scientifique hon-grois qui obtint le prix Nobel en 1937 pour son travail sur la vitamine C, découvrit que les gousses de paprika étaient l’une des sources les plus riches en acide ascorbique (vitamine C).

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Chère vanille

Ces prévisions alarmistes ce sont-elles réalisées ou étaient-elle en deçà de la réalité ?

BOUSE DE VACHE OU PETROLE : COMMENT REMPLACER LA VANILLE ?
Par Pierre Carrey — Journaliste à Libération – 24 octobre 2017
Cette épice parmi les plus chères du monde risque de devenir difficile d’accès aux alentours de 2020 à cause des problèmes climatiques et politiques de Madagascar, premier producteur mondial. Mais les fabricants ont au moins trois parades.

Des gousses de vanille dans un marché de San Francisco, en février 2014. Photo Robert Galbraith. Reuters
Et maintenant, c’est la vanille qui file un mauvais coton. Après le cacao et le café qui pourraient manquer d’ici 2050 à cause du réchauffement climatique, cette plante exotique devrait peiner à satisfaire la demande mondiale pour des raisons à la fois économiques, politiques et écologiques.
L’île de Madagascar, le producteur numéro un, a en effet subi le passage du cyclone Enawo en mars, qui a entraîné 30% de pertes. Sans parler des trafics et de la criminalité qui déstabilisent désormais les récoltes et le négoce sur place. La vanille vaut de l’or : le kilo a bondi de 50 dollars (42 euros) en 2012-2013 à 400 dollars (340 euros) en 2016-2017, selon le rapport Cyclope publié en mai, qui scrute le marché des matières premières. Si bien que plusieurs pâtissiers, industriels ou artisanaux, ont renoncé à leurs desserts à la vanille ou ont remplacé l’ingrédient naturel par des arômes chimiques, comme l’indiquait le site américain Eater la semaine dernière.
Des arômes de synthèse : est-ce appétissant ?
On estime que 90 à 95 % des gourmandises à la vanille n’en contiennent pas. Il s’agit plutôt de son arôme de synthèse, la vanilline, vendue autour de 10 euros le kilo, donc 34 fois moins cher que la plante à son état naturel. Extraite du clou de girofle ou du hêtre au XIXe siècle, aujourd’hui tirée majoritairement du pétrole (plus précisément du gaïacol, un de ses composés).
Les génies de la chimie utilisent aussi de l’épicéa, du son de riz, des résidus de l’industrie sucrière (maïs ou betterave), de la curcumine (le principe actif du curcuma)… Mais les chercheurs japonais des firmes Hasegawa et Ajinomoto travaillent également à fabriquer de la vanilline à partir du sucre fermenté.
Certains de leurs compatriotes explorent une autre voie : la lignine, une biomolécule qui se trouve dans la bouse de vache. «Ce composé est exactement le même [que celui de la vanilline] mais il serait difficile de le faire accepter aux gens dans leur alimentation, à cause d’une récente réglementation qui consiste à communiquer l’origine des ingrédients», déclarait en 2006 Mayu Yamamoto, une pionnière de cette extraction de synthèse. Entre le pétrole et la bouse, choix cornélien.
Des plantations aux Pays-Bas : est-ce possible ?
Le projet «Nethervanilla» est en cours d’expérimentation aux Pays-Bas (the Netherlands, en anglais, d’où une partie de son nom). Depuis cette année, les chercheurs de l’université de Wageningen tentent de faire pousser de la vanille sous serre, avec des agronomes spécialistes de ces techniques, en particulier de la tomate sous serre. Comme il faut trois à quatre ans pour qu’un plant donne des graines, il faudra encore patienter un peu pour voir le résultat.
En cas de réussite, cette méthode permettrait d’éviter la pénurie de vanille mais aussi de garantir un processus «bio», au contraire des nombreux champs de l’hémisphère Sud qui ont succombé aux pesticides. La production serait destinée au secteur alimentaire mais aussi médical, puisque la vanille pourrait avoir quelques propriétés anti cancer.
L’expérience de Wageningen n’est pas à prendre à la légère : si la vanille parvient à grimper sous serre en Europe, les chercheurs envisagent la culture d’autres épices, comme le safran, le wasabi (le raifort japonais qu’on retrouve dans les sushis notamment) et l’indigo (la plante qui donne au jean sa couleur bleu).
De nouveaux pays producteurs : pour quelle qualité ?
Pour ne plus dépendre à 80% des circuits d’approvisionnement de Madagascar, les grands groupes se tournent vers d’autres territoires producteurs de vanille. Tahiti ? Las, les gousses du Pacifique coûtent encore plus cher que celles de Madagascar et sont ramassées en quantités assez limitées (mais les pâtissiers estiment qu’on peut en utiliser deux fois moins dans une même recette, car leur pouvoir aromatique est deux fois plus puissant). Le Mexique, berceau historique de la culture de la vanille ? Les Etats-Unis ont la mainmise sur la filière et la qualité reste très variable tant les industriels ont poussé vers des techniques d’agriculture intensive.
Alléchés par les perspectives économiques, d’autres pays travaillent à développer leur marché de la vanille, que ce soit en Asie (Inde, Vietnam), dans l’Océan indien (Comores, Indonésie, Papouasie-Nouvelle-Guinée) ou en Afrique (Ouganda). Les Antilles françaises, notamment la Guadeloupe, tentent leur chance elles aussi mais elles ont encore besoin de temps pour parvenir à une production pérenne et de qualité.
Retour à Madagascar. Puisque l’île est l’épicentre de la vanille, trois géants de l’agroalimentaire ont choisi de s’accrocher à ce territoire tout en maîtrisant mieux «la chaîne d’approvisionnement» vers les pays occidentaux. En juillet, Danone (France), Mars (Etats-Unis) et Firmenich (Suisse) ont annoncé leur soutien à 3 000 fermes familiales via le «Fonds Livelihoods pour l’Agriculture Familiale», un projet destiné à «rétablir la qualité de la vanille tout en améliorant la sécurité alimentaire des agriculteurs et en préservant la biodiversité de Madagascar». L’objectif consiste à «tripler les revenus des agriculteurs et à fournir aux entreprises de la vanille de qualité et entièrement traçable pendant dix ans». Même les multinationales l’admettent : si elle ne devient pas plus écolo et solidaire, la vanille naturelle exotique risque de se raréfier de nos assiettes.
Pierre Carrey

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Spaghetti

En ces temps de confinement il n’est pas facile de trouver des infos susceptibles d’intéresser les « Anciens » voici donc un article paru dans le TRADITION de Nov/Dec 2018 version papier. J’espère que les chercheurs qui œuvrent à trouver un vaccin conte e coronavirus sont un peu plus « sérieux »…

On a enfin trouvé la technique pour casser un spaghetti en deux !
Et pas en trois, ni en quatre. C’est important
Repéré par Thomas Messias — 15 août 2018 sur NewScientist

Il ne faut pas jouer avec la nourriture, mais vous devriez néanmoins tenter l’expérience: si vous tentez de casser un spaghetti cru en le tordant, il se brisera immanquablement en au moins trois morceaux. Un phénomène qui intéresse la physique depuis de nombreuses années: en 2005, rappelle le New Scientist, une équipe française a publié un article visant à en expliquer les raisons.
Pour résumer, au moment où le spaghetti rompt pour la première fois, les deux morceaux formés se tordent dans l’autre sens pour finir par se briser à leur tour, d’où un spaghetti coupé en au moins trois parties, voire quatre dans un grand nombre de cas.

Les sciences n’allaient évidemment pas en rester là: une fois établie la cause de la brisure multiple, il fallait tenter de trouver un procédé visant à la contourner. Et c’est finalement une équipe de recherche en mathématiques du MIT qui a mis le doigt sur une solution efficace.
Le MIT, c’est l’Institut de Technologie du Massachusetts, l’une des universités les plus reconnues du monde. Cela n’empêche pas ses chercheurs et ses chercheuses de passer parfois du temps sur des sujets de recherche dont la finalité semble relativement incertaine. Jörn Dunkel, qui a dirigé l’étude sur les spaghetti, le reconnaît lui-même: «nous travaillons sur beaucoup de sujets, mais il faut que 10% d’entre eux soient amusants». Mais sous cette prétendue futilité se cachent de possibles applications concrètes, que ce soit sur les tiges d’acier utilisées dans le bâtiment ou sur certaines fractures.
Une histoire de torsion
Pour parvenir à ses fins, l’équipe de Jörn Dunkel propose le protocole suivant: placer une pince à chaque extrémité du spaghetti, puis lui faire exercer une rotation de près de 360 degrés sur lui-même (dans un mouvement qui rappelle celui de l’essorage d’un tissu), avant d’imprimer le mouvement inverse. Le spaghetti finit alors par se briser, mais une seule et unique fois. L’effet principal de la torsion choisie est de réduire et déplacer les forces qui, auparavant, s’exerçaient sur les deux moitiés du spaghetti après la première rupture.
Sur son site, le MIT propose deux gifs extrêmement parlants: le premier montre ce qui se produit lorsqu’on brise un spaghetti sans cette technique spéciale, et le second ce qui se passe lorsqu’on imprime le mouvement proposé par l’équipe Dunkel. Reste à savoir s’il est possible d’utiliser cette méthode dans sa cuisine ou s’il est obligatoire d’avoir recours à des ustensiles impossibles à trouver hors des laboratoires de recherche.
Enfin, parce qu’il n’est vraiment pas tolérable de gâcher de bonnes pâtes, nous vous rappelons qu’il est possible de préparer une délicieuse carbonara, même avec des spaghettis cassés. Un pot de crème fraîche, de bons lardons, et bonne régalade.

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Important pour savoir que faire.

Important pour savoir que faire.
Texte écrit par un Normand ou un jésuite ??? A vous de choisir.
Tout est clair ou à peu près.
Salut à tous les confinés ou presque
LA GESTION DE LA CRISE PAR LE GOUVERNEMENT

Les nouvelles règles en Belgique…

Essayons de voir clair…

1. Vous ne pouvez pas quitter la maison en principe, mais si vous en avez besoin, vous pouvez quand même. Mais attention quand même la maréchaussée veille !

2. Les masques ne servent à rien, mais il faudrait peut-être en porter, ça peut sauver.

3. Les magasins sont fermés, sauf ceux qui sont ouverts.

4. Il ne faut pas aller dans les hôpitaux, sauf s’il faut y aller, même chose pour les médecins, il ne faut y aller qu’en cas d’urgence A CONDITION que vous ne soyez pas malade (?!?)

5. Ce virus est mortel, mais pas trop effrayant néanmoins, sauf que si parfois, en fait ça va être une catastrophe planétaire.

6. Les gants n’aideront pas, mais ils peuvent aider quand même.
7. Tout le monde doit rester à la MAISON, mais il est important de SORTIR

8. La nourriture dans le supermarché ne manquera pas, mais il y a plein de choses qui manquent si vous y allez en fin de journée mais il ne faut pas y aller le matin.

9. Le virus n’a pas d’effets sur les enfants sauf sur ceux sur qui il en a…

10. Les animaux ne sont pas atteints, mais il y a malgré tout un chat qui a été testé positif en Belgique en février, quand on ne testait encore personne, mais ce chat oui ?
11. Vous aurez de nombreux symptômes si vous êtes malade, mais vous pouvez aussi tomber malade sans symptôme, avoir des symptômes sans être malade ou être contagieux sans symptôme. Ah ? Bref ???

12. Pour ne pas être malade, vous devez bien manger et faire du sport, mais mangez malgré tout ce que vous avez sous la main et c’est mieux de ne pas sortir, enfin si, mais non…

13. Il est préférable de prendre l’air, mais vous serez très mal vu si vous allez prendre l’air, et surtout n’allez pas dans les parcs, ou alors sans vous asseoir, sauf que maintenant si, vous pouvez si vous êtes vieux (à quel âge on est vieux ?!?) mais pas trop longtemps ou enceinte (mais pas vieille).

14. Vous ne pouvez pas aller chez les personnes âgées, mais vous devez vous en occuper et apporter des courses et des médicaments.

15. Vous ne pouvez pas sortir si vous êtes malade, mais vous pouvez aller à la pharmacie. Pour les soignants, même avec de latempérature, vous pouvez travailler, allez, pas plus de 38°C… 37,9 c’est pas grave, sauf si vous n’êtes pas soignant.

16. Vous pouvez commander la livraison de plats préparés qui l’ont peut-être été par des personnes qui ne portaient ni masques ni gants. Mais il faut laisser décontaminer vos courses pendant 3 heures dehors.

17. Chaque article ou interview inquiétant commence par les mots « Je ne veux pas semer la panique, mais… ».

18. Vous ne pouvez pas voir votre mère ou votre grand-mère âgées, mais vous pouvez prendre le taxi et rencontrer un chauffeur de taxi âgé.

19. Vous pouvez vous promener avec un ami mais pas avec votre famille si elle ne vit pas sous le même toit

20. Mais on vous dit que se promener avec la bonne « distanciation sociale » n’est pas dangereux alors pourquoi on ne peut pas se promener avec d’autres amis ou de la famille (un à la fois) si on est dehors à la bonne distance ?

21. Le virus reste actif sur différentes surfaces pendant deux heures, non, quatre, non, six, non, on a pas dit des heures, c’est peut-être des jours ? Mais il a besoin d’un environnement humide. Oh non, en fait pas nécessairement.

22. Le virus reste en suspensions dans l’air enfin non, ou oui, peut-être, surtout dans une pièce fermée, en une heure un malade peut en contaminer dix, donc si ça tombe tous nos enfants ont déjà été contaminés à l’école avant qu’elles ferment ?

23. On compte le nombre de morts mais on ne sait pas dire combien de personnes sont infectées, puisque jusqu’ici on a testé que ceux qui étaient « presque morts » pour savoir si c’était de ça qu’ils allaient mourir…

24. On n’a pas de traitement sauf qu’il y en a peut-être un, qui n’est apparemment pas dangereux sauf si on en prend trop (ce qui est le cas de tous les médocs, non ?)

25. On devrait rester confinés jusqu’à la disparition du virus mais il ne va disparaître que si on arrive à une immunité collective et donc à condition qu’il circule… et pour ça il faut qu’on ne soit plus confinés…

Bref, tout est clair sauf que rien n’est clair, on nous parle d’un confinement de 15 jours puis peut-être de six mois, on lit et on entend tout et son contraire aux infos et sur les réseaux mais… il faut RESTER ZEN les amis, c’est nécessaire pour notre système immunitaire.
Alors, allez dehors, respirez – si vous le pouvez – et contemplez l’éclosion du printemps… et surtout gardez votre sens de l’humour…

On a compris, ON NE CONTROLE RIEN, sauf son état d’esprit et son attitude : Keep calm and BE HAPPY (malgré tout) !!!

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Pour passer le temps…

Si vous n’avez pas eu le temps de parcourir TRADITION, le revue des Anciens de EHT Liège… Voici que le confinement que nous subissons vous offre un peu de temps libre.

Ce lien vous mènera vers le « Blog des Anciens » et reprend les anciens numéros. Dans la rubrique « … et quelques échos de plus » vous trouverez des nouvelles d’anciens… peut-être de votre promo… qui sait !

https://moizinho.wordpress.com/?s=tradition

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

En attendant la prochaine parution

La fréquence de parution de notre revue TRADITION (5 numéros l’an) ne permet pas vraiment la publication de nouvelles fraîches…

Le dernier numéro présentait quelques différences entre le version papier et pdf dues au décalage entre le moment de l’envoi à l’imprimerie et la mise en ligne.

Voici donc 2 articles qui devrait paraître dans le numéro Mai Juin 2020

Tout d’abord une communication de Mr El Bekali, directeur de l’Ecole d’Hôtellerie & de Tourisme de la Ville de Liège.

Monsieur le président,
Cher Félix,

Comme je te l’avais annoncé, ma mission à la tête de l’EHT prend fin aujourd’hui. Demain je prendrai mes nouvelles fonctions à la FWB.
A cette occasion je te livre ce petit texte qui pourrait être partagé avec les lecteurs et lectrices de « TRADITION » dans la rubrique « La vie à l’école »:

 » 1er juillet 2014 – 15 mars 2020;
une étape qui se termine et une autre qui commence. Le voyage fut agréable, riche et très constructif grâce à l’équipage. Même si le vent n’a pas toujours été favorable, notre caravelle a continué fièrement son odyssée en comptant sur le professionnalisme, la créativité et la générosité de ses matelots.
Aujourd’hui, je pars pour d’autre fonctions. Nos chemins se séparent, mais se recroiseront certainement sous d’autres cieux et sur d’autre vagues pour mieux piloter notre enseignement.
Merci pour tous ce que vous m’avez apporté, merci de m’avoir accompagné fidèlement et solidairement dans ce voyage.
Bon vent à vous et longue vie à l’EHT Liège sur le chemin de l’excellence au profit de nos élèves.

Abderrahman El Bekali
Directeur de l’EHT Liège du 1er juillet 2014 au 15 mars 2020.

Pour info, l’interim sera assuré par Mme Catherine Tison


Et autre nouvelle moins réjouissante:

Jean Pierre Stregnaerts (72) nous écrit:

J’espère que tu te confines bien, quelle affaire, je ne pensais jamais à notre époque vivre une chose pareil, mais bon tous à la même enseigne,

Je te contacte pour annoncer une triste nouvelle, Jean-Claude Robinet (67), bien sûr ancien de l’école, qui fut le premier Directeur général du Ramada de Liège est malheureusement décédé le vendredi 27 mars dernier à l’âge de 73 ans. Si tu savais faire un petit article pour Tradition, car de nombreux diplômés de notre école qui ont travaillé au Ramada, et au restaurant de l’Île de Meuse à l’époque du Palais des Congrès et l’ont eu comme directeur, une époque formidable vient de se fermer.

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire