Les pommes de terre et… les femmes !

Ce texte n’est pas nouveau, mais comme hier c’était la St Valentin… pourquoi ne pas le remettre à l’honneur:

J’aime les pommes de terre mais, pour vous convaincre définitivement de leurs qualités, je ne peux mieux faire que de les comparer à une femme !

J’ai toujours été frappé par l’utilisation fréquente de noms féminins pour en désigner les variétés, comme les Charlotte, les Mona Lisa ou les belles de Fontenay et, surtout, les modes de cuisson.

Mesdames et chères amies, vous n’êtes pas des pommes de terre et cependant…

Que vous soyez en robe de chambre ou en chemise,
Sans pelure ou drapées de mousseline,
Vous restez toujours Duchesses ou Dauphines !
Parfois atteintes de vapeur, mais rarement soufflées,
Vous gardez la ligne allumette et la taille noisette !
Vous êtes délicieuses à croquer, tant que vous n’avez pas germé !
Vous êtes délicieuses à savourer, surtout dorées,
Mais meilleures encore quand vous êtes sautées !
Quand, de vos maris, j’épluche la conduite,
Je découvre qu’avec vous, ils ont la frite.
Ils sortent sans pelure, même s’ils pèlent de froid.
Pour eux, même si vous n’êtes plus des primeurs,
Vous demeurez d’éternelles nouvelles !
Pour vous, ils se laissent arracher les yeux,
Friper la peau et meurtrir la chair.
Car, comme les pommes de terre,
Ils ont des yeux, une peau et une chair !
Sans vous, ils sont dans la purée,
Sans vous, ils en ont gros sur la patate,
Alors que, de la société, vous en êtes le gratin !

Merci à l’Ancien qui m’a envoyé ce texte (Il se reconnaîtra).
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Flexitarisme

Vous avez sans doute pu lire les différents articles sur la nécessité de réduire notre consommation de viande pour sauver le climat. Ci-dessous une des nombreuses publications.
https://www.20minutes.fr/planete/916197-20120413-reduire-consommation-viande-imperatif-limiter-rechauffement-climatique
Mais c’est bizarre que rares sont les publications mettant en cause Trump et sa politique de toujours plus d’énergie fossile quitte à détruire l’environnement (chez lui et par conséquent chez les autres) et celle de son clone (clown) Bolsonaro le brésilien qui ne veut rien moins que détruire l’Amazonie… pour inonder le marché de barbaque à bas coût. Lisez donc la suite et faites-vous une idée.
https://www.bfmtv.com/societe/flexitarisme-comment-reduire-le-rechauffement-climatique-par-le-regime-alimentaire-1542929.html

Le flexitarisme (parfois appelé semi-végétarisme) est une pratique alimentaire qui consiste à être flexible dans la pratique végétarienne.
Cette pratique se développe dans les années 1990 aux États-Unis. Le point de départ viendrait de l’action militante du journaliste Mark Bittman, auteur de nombreux ouvrages sur les conséquences de la production industrielle de bœufs et de poulets et inventeur du terme.
Dans son édition de 2018, le dictionnaire Robert a intégré le mot « flexitarien », donnant cette définition : « adj. et n. (anglais flexitarian, mot-valise, de flexible et vegetarian) Qui limite sa consommation de viande, sans être exclusivement végétarien
Ce terme désigne la pratique alimentaire de personnes qui sont principalement végétariennes mais qui, parfois, mangent viande, poisson et autres « produits animaux ». Selon les circonstances, un flexitarien peut manger végétarien ou végétalien chez lui, mais manger des plats incluant de la chair animale lors d’occasions particulières comme aller au restaurant, lors de repas en famille ou chez des amis.
Les flexitariens partagent généralement les préoccupations des végétariens et végétaliens, à savoir le souhait d’un traitement plus juste des animaux, ou des préoccupations environnementales ou de santé, mais ils s’imposent des contraintes alimentaires plus souples pour différentes raisons comme des raisons pratiques dans le cadre d’invitations chez des amis par exemple, ou par goût.

Petit rappel:
https://moizinho.wordpress.com/2018/05/19/veganisme/

Et pour illustrer… Une recette (trouvée sur le site)

https://kissmychef.com/chaud-devant/la-belle-vie/recettes_faciles/tourte-aux-legumineuses
TOURTE AUX LÉGUMINEUSES, LA BOMBE DE PROTÉINES SAINES
Naturellement riche en fibres, en protéines et en oligoéléments, cette tourte de légumineuses est un parfait repas du soir à accompagner d’une salade verte.

Pour 6 personnes
Ingrédients
80 g de haricots rouges
80 g de pois chiches
40 g de lentilles vertes
80 g de lentilles corail
200 g de riz spécial risotto
1 oignon
3 gousses d’ail
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 cuillère à soupe de miel
Sel, poivre
1 pâte feuilletée (pour le couvercle)
1 pâte brisée (pour le fond)
2 cuillères à soupe de fécule de maïs
½ botte de ciboulette
3 œufs
750 ml de bouillon de légumes
2 à 3 cuillères à soupe de de pâte de curry
80 g de fromage à pâte pressé (Beaufort, Comté ou Cantal)
150 g de crème fraîche
200 g d’épinards crus

La veille, faire tremper les haricots rouges et les pois chiches séparément. Le jour même, rincer et cuire les légumineuses comme indiqué sur leur paquet respectif.
Emincer l’ail et l’oignon et les faire revenir dans l’huile d’olive. Quand le mélange a blondi, ajouter le riz et le laisser colorer quelques minutes, en remuant pour qu’il ne brûle pas.
Ajouter 300 ml de bouillon, baisser le feu et couvrir. Quand le riz semble avoir tout absorbé, ajouter à nouveau 300 ml de bouillon. Oter du feu quand tout le liquide a disparu.
Ajouter le reste du bouillon, les lentilles corail crues, la crème fraîche, la pâte de curry, le miel, le fromage râpé, toutes les légumineuses cuites et la ciboulette. Mélanger, assaisonner, couvrir et laisser tiédir.
Préchauffer le four à 200°C. Pendant ce temps, préparer les pâtes à tarte. Foncer un moule à tarte avec la pâte brisée qui doit déborder. Au pinceau humidifier les bords. Piquer la pâte.
Pour éviter les grumeaux, mélanger progressivement la fécule de maïs à la garniture tiède, puis incorporer les œufs battus. Garnir le fond de tarte de la préparation. Répartir les épinards de façon uniforme sur le dessus. Recouvrir la tourte avec la pâte feuilletée en pinçant ensemble les bords pour les souder. Faire une petite cheminée dans la pâte, afin que la tourte supporte la cuisson.
Etape 5 : Enfourner à 200° C 40 mn en bas du four, puis 20 mn en haut du four. Vérifier régulièrement la coloration. Les deux pâtes doivent être bien dorées.
Cette tourte est un plat complet, elle ira parfaitement avec une salade verte bien assaisonnée. Elle peut parfaitement être faite la veille et réchauffée 15 mn au four le jour même.
Variantes
Pour ceux qui veulent se passer de la pâte de curry, il est tout à fait possible la remplacer par du concentré de tomate. D’autre part, vous pouvez aussi ajouter quelques raisins secs ou des noisettes concassées dans la tourte, elle n’en sera que plus gourmande !

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Bientôt le Carnaval

Ce sera bientôt le Carnaval mais le Mardi Gras se célèbre aussi (à Liège et dans sa région) par une coutume gastronomique: La Potée au chou frisé !

choufris

La potée désigne un type de préparation culinaire dont le nom vient du pot en terre dans lequel on la faisait cuire à l’origine. On désigne généralement par potée un mélange de viande ou de charcuterie, de légumes et de pommes de terre, cuit dans le bouillon qui est absorbé par les ingrédients. Le plat est traditionnellement cuit à feu doux pendant plusieurs heures dans une cocotte par exemple et servi en plat unique.
La potée est un plat ancien et populaire que l’on trouve avec diverses variations locales dans toutes les régions d’Europe, et qui porte diverses appellations (telles que le hochepot). Il se rapproche de la garbure et du pot-au-feu, mais s’en distingue par son aspect solide.
Ancestralement à Liège et dans la région, il est de coutume de manger une potée au chou frisé le jour du mardi gras. En wallon liégeois, le vieil adage dit qu’il faut manger du chou frisé à cette période de l’année « po n’nin èsse magnî dès mohètes » ce qui signifie   « pour ne pas être mangé des mouches ».
Il y a plusieurs explications possibles à cette coutume. Tout d’abord, le chou frisé est récolté début mars car c’est à ce moment qu’il est le meilleur. Attendre pour le récolter est un risque que le chou soit attaqué par des insectes nuisibles. Ce qui pourrait expliquer l’expression « ne pas être mangé par les mouches » qui aurait été détournée de sa signification initiale expliquant que le chou frisé devait être mangé avant d’être attaqué par des insectes ou une autre vermine.
Une autre explication consiste à souligner les vertus alimentaires du chou frisé qui, consommé le mardi gras, permet d’emmagasiner un maximum de vitamines avant l’arrivée de la période du Carême. Comme l’explique Mau-rice Remi (membre de la Confrérie Lès Magneûs d’Crolêye Djote di WarouLeur recette se trouve ci-dessous): « Nos ancêtres savaient, par tradition, que le chou et plus particulièrement le chou frisé possédait aussi certaines qualités médicinales et aussi beaucoup de vitamines de toutes sortes. Donc, la veille du mercredi des cendres, chez les croyants et les personnes les moins aisées, on se faisait une grosse marmite de chou frisé dans laquelle on ajoutait des pommes de terre et du lard bien gras. On pouvait ainsi espérer tenir jusqu’à la fin de l’hiver ». – Cathy Massart (RTBF) – Publié le lundi 03 mars 2014

Et pour illustrer !!!

La « Crolêye Djote » :

Ine bone ricète d’amon nos-ôtes
Une bonne recette de chez nous

Waroux

Po k’mincî, i fåt bin nètî l’frîzé cô èt loukî a n’ lèyî, d’vins lès foyes, nou viér, nole mohète, nole halè-ne èt nou lum’çon.
Pour commencer, il faut bien nettoyer le chou frisé et regarder à ne pas laisser dans les feuilles ni vers, ni mouchettes, ni chenilles, ni limaces.

Wèstez l’ cou dèl djote èt lès grozès gnèrveûres dè foûyèdje qui sèrît trop deûres a cûre. Ca chèvrè todi po lès robètes.
Coupez la tige du chou et les grosses nervures des feuilles qui sont trop dures à cuire. Elles serviront toujours pour les la-pins.

Mètez l’ djote el bolante êwe, cink munutes å long, adon-pwis lèyîz-l’ digoter so l’ pureû.
Mettez le chou dans de l’eau bouillante, cinq minutes, et ensuite laissez égoutter dans l’évier.

Divins ‘ne grande cass’role, fé fonde dès crås lård, rostihez-î quéques crètons, tapez l’ djote dissus avou dès rostèyès cwèsses èt dès crompîres d’ ine sôre qui s’disfêt.
Dans une grande casserole, faites fondre du lard gras, rôtissez-y quelques lardons, et versez dessus le chou frisé, un morceau de plat-de-côte rôti et des pommes de terre d’une variété qui se défait.

On flûmion d’ èwe, on pô dè peûve, dè sé, dè tin, ine foye di lawri, on clå d’ claw’çon, dè peûs d’pèkèt, èt vos r’mètez l’ covièke so l’ tchôdron.
Versez un peu d’eau, du poivre, du sel, du thym, une feuille de laurier, un clou de girofle, et des baies de genévrier, et remettez le couvercle sur le chaudron.

Lèyîz cûre, nin trop reû, ine bone eûre èt d’mèye.
Laissez cuire, pas trop fort, une bonne heure et demie.

Bodjîz l’ covièke èt lèyîz cori l’ èwe qu’ i-n-åreût d’ trop’. Rimètez ‘ne nokète di boûre èt grètez ‘ne némoscåde a voste îdèye.
Ôtez le couvercle et laissez partir l’eau en trop. Remettez une noix de beurre et grattez une noix de muscade selon votre goût.

Vos chèvrez çoula avou dès p’tits blancs-ognons å vinêgue, po r’lèver l’ gos, èt vos magn’rez turtos a v’ fé glèter l’ minton.
Pour relever le goût vous la servirez avec de petits oignons blancs au vinaigre et vous en mangerez tous à vous en lécher les babines.

La recette ci-dessus nous a été fournie par Philippe Coets (73) Membre de la Confrérie des Magneûs d’Crolêye Djote di Warou 

http://www.croleyedjote.be/

 

 

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Offre d’emploi (cuisinier)

Bonjour Monsieur Daine,
Ci-après une offre pour nos anciens.

Eric VIATOUR
Chef de travaux d’atelier
Ecole d’Hôtellerie et de Tourisme
de la Ville de Liège

OFFRE D’EMPLOI!!
Le Richelieu place verte n° 6 à Liège recherche :

Un Cuisinier temps plein .

Début de mission: 01/02/2019.au plus tard le 16/02/2019

Me contacter pour plus d’infos .
0479 465 333.

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Garçon

Article un peu polémique retrouvé dans les archives de TRADITION -Bien sûr les professionnels du service en salle ne seront pas d’accord avec ce qui suit… mais ce n’est pas toujours le cas…

La solitude du garçon de café.
Qui n’a jamais fait l’expérience d’attendre dans un café ou une taverne que le garçon veuille bien interrompre sa conversation avec la jeune caissière pour venir prendre la commande ? Ou alors, le même serveur passe et repasse les yeux baissés pour éviter de croiser votre regard, de peur que vous ne lui demandiez quelque chose !
Les bonnes âmes vous répondront qu’il faut comprendre ces braves serveurs qui font un travail ingrat et mal payé à l’heure où les autres s’amusent.
Entendu, mais outre que nul n’est forcé à accomplir une tâche qui ne lui plaît pas, il ne faut pas oublier que la majorité des clients travaillent eux aussi durant la semaine pour jouir d’un peu de détente pendant le week-end ou les vacances.
C’est pour ça qu’ils apprécient, quand ils passent un après-midi à la mer, de ne pas devoir attendre une demi-heure qu’on leur apporte leur orangeade ou qu’on vienne débarrasser les coupes de glace laissées par les clients précédents!
Bien sûr, tous les serveurs sont loin de se tourner les pouces et il existe sans doute des métiers plus exaltants. Mais comme disait Sacha Guitry, « si vous faisiez mieux votre métier, vous l’aimeriez davantage ».
Géry de Maet la DH du 16/08/13

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Laurence Peter

L’article qui suit avait déjà été publié en 1996 mais il me semble que depuis tout ce temps, rien n’a vraiment changé…!

Pour preuve cet article de La Meuse du 17 janvier

https://www.lameuse.be/333702/article/2019-01-17/travailler-pour-un-mauvais-chef-rend-malade-et-moins-productif

Le Principe de Laurence Peter,
ou Pourquoi mon chef est un incapable.

Quel que soit le secteur d’activité sur lequel vous portiez votre regard, même le plus indulgent, vous serez stupéfait de constater le nombre de gaffes ou de bévues professionnelles de la part de personnes soi-disant spécialisées et compétentes, appartenant à tous les milieux socioprofessionnels. Ces hommes ou ces femmes occupent des postes importants ou subalternes, ils sont ingénieurs, pompistes, informaticiens, hauts fonctionnaires ou général en chef, mais tous, sans exception, ont un jour ou l’autre, dans l’exercice de leurs fonctions, dépassé leur niveau de compétence, au-delà duquel ils deviennent des nullités.
Dans tous les domaines de l’activité humaine, tout individu tend à vouloir accéder au poste le plus élevé, précisément celui où son incompétence risque de se manifester le plus sûrement. En conséquence, tous les postes de la hiérarchie sociale sont souvent occupés par des individus incapables de remplir convenablement leur rôle à ce niveau de responsabilité.
Conclusion: Le travail utile et efficace est généralement effectué par des gens qui n’ont pas encore atteint leur vrai «niveau d’incompétence», ceux qui sont resté à leur place…
Pour noircir le tableau, L. Peter remarque que cette incapacité à être efficace est un phénomène universel. On ne compte plus les hommes politiques irrésolus, les fonctionnaires inefficaces, les chefs de service inutiles, les généraux timorés, les prêtres défaillants, les mères de famille dépassées, etc. La faute à qui ?
Regardez autour de vous, dans votre atelier ou votre bureau, et vous aurez tôt fait de repérer les gens qui ont atteint leur niveau d’incompétence.
Vous constaterez que, dans toute hiérarchie, la crème monte jusqu’à ce qu’elle soit aigre !!
Ceci oblige chacun d’entre nous à nous poser honnêtement la question: «Occupons-nous vraiment le poste pour lequel nous sommes … qualifiés ?»
A quoi reconnaître la menace imminente du syndrome de Peter ? Il y a, paraît-il, des signes extérieurs qui ne trompent pas !!! Prenons le cas de votre chef de service, jugé inefficace par ceux qu’il est censé diriger. Il a le plus grand bureau, souvent dans une pièce contiguë à celui des ses subalternes, son bureau (table), encombré de téléphones et de fax. Il se pose habituellement en bourreau de travail, se refuse la moindre incartade (vu qu’il n’a, selon lui, que des collaborateurs incapables). En fait, il s’affaire plus qu’il ne travaille ! Mais il est persuadé que, sans lui, tout s’écroulerait !!!
Quand il s’agit de trancher un problème, il est d’une indécision sans borne et s’arrange généralement pour contraindre un subordonné à prendre la décision à sa place… Enfin, il a des tics bizarres ou des manies aberrantes, il se plaît souvent à parler un langage d’initié en employant des sigles ou des abréviations pour… dissimuler ses graves … insuffisances.
Que faire si l’on s’aperçoit, en toute humilité, que l’on a atteint son «quotient de promotion zéro» ou qu’il nous faut encore du temps pour prétendre grimper plus haut dans l’échelle sociale ou professionnelle ?

Vous le saurez (peut-être) en lisant L.J. PETER et R. HULL – Le principe de Peter ou pourquoi tout va toujours mal (Ed Stock).

P. BERTRAND
(Condensé de la chronique une si jolie petite planète du journal «LA MEUSE» du samedi 26 mars 1994.)
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TRADITION – Janvier Février 2019

Chères « Anciennes », Chers » Anciens »,
Vous trouverez, en pièce jointe le numéro de Janvier Février 2019 de TRADITION
C’est donc via ce blog que vous trouverez des nouvelles de votre école et des Anciens… et bien entendu vous pouvez, par ce canal nous donner de vos nouvelles…
N’oubliez pas que vous pouvez recevoir la version complète (papier ou pdf) en devenant membre de l’Association des Anciens (voir infos sur la page de garde)

trdlogo

Sommaire:
Le mot du Président   3
La vie à l’Ecole             4
Les échos                5 – 14
La recette du Chef     11
Quizz                              15
Humour                         17

tradition jan fév 2019 light

 

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