Quelques perles….

C’est dommage de nos profs de pratique n’aient pas pu enregistrer quelques élèves lors d’examens oraux

 

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Romeyer

Le baron Pierre Romeijer (connu sous le nom de Romeyer) est un chef cuisinier belge né à Etterbeek le 28 juin 1930 et mort le 12 juillet 20181.
Entré dès l’âge de 14 ans dans la restauration, il a terminé sa carrière en 1994 dans son restaurant « La Maison de Bouche » à Hoeilaart avec trois étoiles au guide Michelin. Co-fondateur de l’Association des Maîtres Cuisiniers de Belgique et d’Euro-Toques, la Communauté européenne des Cuisiniers, il est le premier – et jusqu’ici le seul – cuisinier à avoir été élevé au rang de baron. À l’instar d’un Paul Bocuse en France, Pierre Romeijer fait partie de ces chefs qui ont donné ses lettres de noblesse au métier de cuisinier, faisant passer celui-ci du rang de domestique relégué à la cave à celui d’artiste mis en lumière.

http://www.lesoir.be/167762/article/2018-07-12/pierre-romeyer-le-bocuse-belge-est-mort

L’Ecole d’Hôtellerie était membre d’Eurotoque et inscrite plusieurs années au Trophée Baran Romeyer – Un rappel de la Charte Eurotoque dans le TRADITION (lien ci-dessous)

Tradition Mar Avr 2018 light

Ci-dessous un lien vers les résultats de la 14° édition

Et Enfin un compte-rendu de la 11° édition où notre école n’avait malheureusement pas été retenue…
Ecole Hôtelière Provinciale Pierre Romeyer de Wavre
24 mars 2015

Cette 11ème édition du Trophée Baron Romeyer vient de sélectionner les six écoles finalistes que seront en compétition de 24 mars 2015.

Pour rappel une équipe formée de trois étudiants de terminale en section cuisine d’une école hôtelière Belge, est coachée par un chef régional non étoilé, choisi par l’établissement scolaire sélectionné.
Les produits soumis à la réalisation du menu de cette année sont ;
Pour l’entrée : Le foie gras de canard cru « Restauration » Rougié.
    Une pomme de terre d’origine nationale à chair ferme.
   Des produits de saison et d’origine européenne.
Pour le plat : La sole du nord (3 au kg) d’Océan Marée
La bière Waterloo de chez Martin’s
Une pomme de terre d’origine nationale de type farineuse.
Pour le dessert: Le chocolat Valrhona cru au choix
Le Poire et Cognac de la Distillerie Gervin
Le pain aux noix 400 g de chez Bridor

Après un appel lancé auprès de toutes les écoles et sections hôtelières du pays, le jury de lecture a sélectionné les écoles suivantes :

<!   ·      Institut Emile Gryson à Anderlecht .
<!   ·       L’Institut « l’enfant Jésus » d’Etterbeek
<!   ·       L’EHP Namur
<!   ·        Val ITMA de Tournai
<!   ·        Ecole hôtelière Baron Romeyer Wavre
<!   ·         L’Institut « Notre Dame » d’Heusy
Que le meilleur gagne !!
Très cordialement
Jean Castadot
Président – Voorzitter Euro-Toques Belgïe/ique
 —–
  Voici les résultats communiqué par
  
Résultats du
« 11ème TROPHEE Baron Pierre ROMEYER – EUROTOQUES –
PROVINCE DU BRABANT WALLON – 2015»
Lauréats
 1er Prix du  “11ème Trophée baron Romeyer 2015”
 Institut Emile Gryson CERIA Anderlecht
  • Boury Malloric
  • Dillen ny
  • De Arriba Clément
 Coatch: Vanderhoeven Damien  «  Le coriandre »
 2éme Prix du  “11ème Trophée baron Romeyer 2015”
 Institut Notre Dame Heusy 
  • Souhandjias Héloise
  • Drosson Déborah
  • Gerard Thibault
 Coatch : Hansenne Philippe    « Traiteur »
 3éme  Prix du  “11ème Trophée baron Romeyer 2015”
 Ecole Hôtelière Provinciale de Namur
  • Yau Xiao Lai
  • Cornez Caroline
  • Kroes Niels
 Coatch : Quarrez Jean François   «  L’espièglerie »
Autres écoles participantes
 Ecole  Hôtelière Provinciale Baron Romeyer Wavre
  • Vandervaeren Robin
  • Beaufort Alexandre
  • Cnudde François
 Coatch : Devriendt olivier   « Dekelderman ».
 VAL Itma Tournai
  • Liémans Sarah
  • Andris Tony
  • Jeuniau Kévin
 Coatch : Adam Xavier   Traiteur Xavier Adam « L’atelier Gourmand »
 Institut Saint Vincent de Paul Ixelles
  • Ghenne Katy
  • Lanni Yvano
  • Sciortino Gaetano
Coatch : Venmans Christophe   « Artisauce »
Prix intermédiaires
 Coatch de l’année 2015
Quarrez Jean François   du restaurant  L’espièglerie à Namur
Prix Océan marée  (Poisson)
Institut Emile Gryson CERIA
Prix Rougié (Foie gras)
Ecole Hôtelière Provinciale de Namur
Prix Bridor (Pain)
VAL Itma
Prix Valrhona (Chocolat)
Institut Emile Gryson CERIA
Prix Gervin (Distillerie)
Ecole  Hôtelière Provinciale Baron Romeyer Wavre
Prix gestion des déchets
1er prix : Ecole Hôtelière Provinciale de Namur
2ème  prix : VAL Itma Tournai
3ème prix : Institut Notre Dame Heusy
EuroToques                                                         
 Votquenne Philippe
 Secrétaire Général Euro Toques Belgique
 Chargé de mission auprès du Président
  votquenne.philippe@skynet.be
 0477/81 40 69

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

BBQ

Arthur DAINE
DATE: 05/30/2014 14:46:00
Voici un article paru en 2014 sur la défunt « blog des Anciens – Skynetblogs » – vieux de 4 ans mais toujours d’actualité et le lien vers le site « L’internaute » fonctionne toujours…

bbq.JPGOutre le danger de se brûler ou de foutre le feu, le barbecue est une pratique qui comprend quelques risques alimentaires.

Voici une nouvelle qui devrait vous aider à limiter certains de ces risques…

 Le problème du “barbeuq” dominical est que le processus de cuisson à la hussarde crée des molécules dont le nom seul a déjà de quoi effrayer: “polycyclic aromatic hydrocarbons  » (PAHs). Des molécules qui endommagent l’ADN et augmentent les risques, pour le gourmet du dimanche, de développer un cancer du côlon. Heureusement, il y a un remède.

 Un groupe de médecins chercheurs de l’université de Porto au Portugal suggère d’ajouter tout simplement de la bière à la viande pour réduire les méfaits de la cuisson sauvage.

 C’est ce qu’explique le Dr Ferreira dans un très sérieux article du Journal of Agricultural and Food Chemistry repris par The Economist. On y apprend que la formation des funestes PAHs issus des radicaux libres peut être empêchée par des antioxydants. Et ces antioxydants, la bière en regorge.

 De la brune plutôt que de la blonde

Dans leur laboratoire, les chercheurs ont développé des marinades de bières pour y tremper la viande avant de la jeter sur le grill. Ils ont même pu établir que la marinade est d’autant plus protectrice qu’elle est cuisinée avec de la bière brune.

 Une grillade normale produit 21 nanogrammes de PAH, contre 18 pour une préparation à la bière blonde et 10 nanogrammes seulement pour la bière brune. Si ce sont des médecins qui le disent…

 J-Cl V.

Et si vous n’avez pas de barbecue sous la main vous pouvez toujours louer un engin de chantier qui bitume les routes… ça marche aussi

http://www.linternaute.com/television/programme/une-cuisson-beton-dans-100-mag.shtml

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Les huîtres : documentaire très instructif, à conserver

Une ancienne m’a envoyé ceci.

Au moment où nous entrons dans les mois en « R »…  Il est intéressant de tout savoir sur ce délicieux mollusque.

Merci Annette.

Guide de survie de l-amateur d-hutre

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Pour les oenophiles !!!

Ce pps est destiné aux « anciens » de l’école d’Hôtellerie afin de vous rappeler vos cours d’oeno !!!

A propos qui était votre prof à l’époque où vous usiez vos fonds de culotte sur les bancs (vétustes) de cette vénérable école ou… dans l’une ses nombreuses annexes !!!

 Au sujet du pps, dans les réponses vous pouvez cliquez sur certains mots soulignés afin d’être redirigé vers les sites qui donnent quelques explications…

Ce quizz n’est pas d’un très haut niveau mais si vous avez quitté l’école depuis longtemps ou si vous venez d’être fraîchement diplômé… ça peut être amusant

 

connaisseurs_vins

 

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Sangria… Olé

La sangria est une boisson alcoolisée aux origines controversées. Selon certaines sources, la sangria ne proviendrait pas d’Espagne, mais plutôt des Antilles ou d’Amérique du Sud. C’est au XIXe siècle que les premières références à cette boisson sont faites, toutes sur le continent américain. Le père Esteban Torres aurait rapporté en 1788, que cette boisson, inventée par les Anglais, se buvait beaucoup dans les colonies françaises et britanniques.
De nos jours, la sangria reste la boisson alcoolisée typique de l’Espagne et du Portugal, d’ailleurs l’Union Européenne a reconnu le 14 janvier 2014 que la sangria ne pouvait être qu’espagnole ou portugaise en accordant la dénomination de l’Appellation d’Origine Protégée à la sangria produite exclusivement dans ces deux pays.
Cette boisson est composée d’une base de vin rouge dans lequel ont macéré des tranches d’agrumes et de fruits avec des épices et de l’eau gazeuse et/ou limonade.

Origine du nom:
Le nom de cette boisson viendrait de sangre en espagnol (sangue en portugais) qui signifie « sang » en raison de sa couleur rouge foncé typique. D’autres hypothèses évoquent une dérivation de l’expression sang-gris des Antilles (boisson à base de vin, de sucre, de citron et d’épices) ou de l’anglais « sangaree » qui aurait dérivé en « sangria », toujours en référence à la couleur sang du breuvage.
Selon certains historiens, cette dernière expression, « sang-gris », viendrait elle-même du monde de la flibuste, puisqu’à cette époque, les pirates avaient l’habitude de mélanger de la poudre à leur vin afin de le rendre plus relevé, ce qui engendrait une boisson de couleur grise4. À noter que les Espagnols eux-mêmes donnent l’origine du mot « sangria » à la prononciation anglaise « sangaree », puisque cette boisson était inventée et consommée par les Anglais et les Français dans les Caraïbes. Or le terme « sangaree » semble phonétiquement plus proche du français « sang-gris » que de l’espagnol « sangre » – à l’instar du drapeau pirate nommé Jolly Roger en anglais, qui n’est autre qu’une altération du français « Joli rouge », sa couleur à l’origine, puisqu’il signifiait « pas de quartier ».

Sangria (cocktail)

sangria

Quoi de plus gai. convivial et gorgé de souvenirs de jeunesse qu’une sangria ? Ce cocktail espagnol à base de vin rouge et de fruits, je l’ai découvert à 18 ans lors d’une fête entre amis. Je me souviens très bien de ces moments un peu suspendus à l’approche de l’été, où l’air à Rome est magique, si doux le soir, de la terrasse, des amis, de cette ambiance décontractée de fin d’année… et cette immense bocal où flottaient les fruits et chacun se servait. C’était festif et informel à la fois.., et à consommer avec modération bien sûr.
La sangria est la boisson emblématique de l’Espagne et du Portugal. Crée en 1850, son nom dérive du mot « sang » du fait de la couleur. Il y a comme toujours nombre de versions (jusqu’au plus contemporaines à base de vin blanc). Disons que la base est le vin rouge, l’orange, le citron, un alcool pour rehausser, souvent une épice et puis de l’eau pétillante ou même de la limonade (plus moderne) pour diluer le tout. À partir de là on peut ajouter d’autres fruits, épices (comme le gingembre ou la vanille)… Je vous donne ici une version très classique plus des suggestions de variantes à la fin (et même sans alcool, bon vous me direz que ce n’est plus une sangria en effet).
Et pour éviter les sangria pas toujours très bonnes (destins de cocktails ou plats très connus) rien de mieux que de la préparer soi-même avec de bons ingré-dients. On organise une fête?

Sangria classique (pour 6 à 8 personnes)
Préparation: 10 min (+ repos de 4 à 24h)
Ingrédients:

• I bouteille de bon vin rouge (75 cl)
• 30 cl d’eau (gazeuse ou pas)
• 40 g de sucre
• 3 bâtonnets de cannelle
• 2 oranges non traitées
• 2 citrons non traités
• 1 pomme bio
• 5 cl de triple sec (type Grand Marnier)
• glaçons pour servir

  1. Couper les oranges et les citrons en tranches et les épépiner. Les poser au fond dun saladier, ajouter le sucre, la cannelle et le triple sec.
  2. Laver et couper la pomme en dés et l’ajouter dans le saladier. Verser dessus le vin et l’eau puis mélanger.
  3. Mettre au frais pendant au moins quatre heures (jusqu’à 24 heures). Présenter la sangria dans le saladier et servir bien frais avec une louche de manière à pouvoir récupérer les fruits.

Conseils:
Il est important de bien faire macérer les fruits dans le vin de manière à atténuer le goût de celui-ci et faire diffuser toutes les autres saveurs.
Variantes : remplacez le vin rouge par du vin blanc ou rosé pour une Sangria blanche ou rosée. Préparez une Sangria à base de bière ou de cidre ou bien une Marquisette avec du vin blanc mousseux et de la limonade. Variez les fruits : fraises, cerises, pêches, prunes, poire, ananas.. Remplacez le triple sec par du porto ou du cognac.
Sans alcool : remplacez le vin par du jus de raisins et l’alcool par du jus d’orange.

Vu sur le site:

https://www.undejeunerdesoleil.com/2018/06/sangria-cocktail.html

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Tchin Tchin

Pourquoi dites-vous « tchin-tchin » à l’heure de l’apéro ?

Par Joanne Girardo
Publié le 10/08/2017 – Le Figaro.fr

L’expression est un indispensable dans l’art de trinquer. Pourtant, savez vous ce qu’elle signifie et quelle est son origine première ? Le Figaro vous dit tout

EXPRESSION POPULAIRE – Asseyez-vous à une terrasse de café. Nous sommes au milieu de l’été, certains sont en vacances, d’autres sortent du boulot. On se détend, on commande un verre et on se désaltère! Ça y est, vous l’entendez? L’expression caril-lonne en se mêlant aux tintements des verres qui s’entrechoquent. Tchin-tchin!
D’où vient-elle? Que signifie-t-elle?
Expression chinoise à l’origine, «qing qing» (prononcer «tchin-tchin»), pouvant se traduire par «je vous en prie», était une formule utilisée pour inviter quelqu’un à boire. L’expression, d’après le CNRTL (Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales) , proviendrait de «tsing tsing» qui signifie «salut» en pidgin de la région de Canton, en Chine. Le pidgin est le nom donné à des langues de relation nées du contact de l’an-glais avec diverses langues d’Extrême-Orient.
L’expression aurait été introduite dans l’Hexagone début XXe par des soldats revenus de la campagne de Chine, nous apprend Jacques Pimpaneau dans son ouvrage Célébration de l’ivresse (paru en 2000 aux Editions Philipe Picquier). Etrangement, «tchin-tchin» symbolise aussi le bruit des verres émis lorsqu’on les cogne entre eux… Et se rapproche sensiblement du nom de son pays originaire!
Attention cependant à ne pas utiliser cette expression n’importe où en vous adressant à votre compagnon de comptoir. Et plus particulièrement au Japon! «Tchin-tchin» signifiant au Pays du Soleil Levant «pénis», il se peut qu’il y ait méprise. Utilisez plutôt la signification japonaise en disant «Kampaï».
Pourquoi cogner nos verres, justement?
Cette habitude remonte au Moyen-Âge. A l’époque, nombreux étaient les malheureux qui mouraient, empoisonnés par leur compagnon de boisson. Ainsi, entrechoquer les verres entre eux, afin qu’un peu de liquide passe d’un gobelet à l’autre, était l’assurance de ne pas périr, une fois son verre fini. Il fallait ensuite se regarder dans les yeux en buvant la première gorgée, en signe de confiance. Aujourd’hui encore, la tradition perdure et veut que l’on regarde yeux dans les yeux la personne avec qui l’on trinque.
À la vôtre!

http://www.lefigaro.fr/langue-francaise/expressions-francaises/2017/08/10/37003-20170810ARTFIG00007-pourquoi-dites-vous-tchin-tchin-a-l-heure-de-l-apero.php

 

 

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire