Conseil de classe

Cet article caustique dû à la plume d’Arthur Pirard date de plus d’un an mais comme nous sommes en juin et que les conseils de classe sont en train de se réunir… il prend tout son sens !

L’hiver est long et vous savez qu’à près de 80 berges je continue à vous abreuver de mes élucubrations, alors …

Il y a 50 ans le prof pouvait être seul maître de ses notes et éventuellement laisser passer un élève qu’il estimait capable d’aller dans la classe supérieure malgré un échec dans son cours.

Il y a 40-45 ans les conseils de classe ont décidé en collégialité de laisser passer des élèves en estimant qu’ils allaient pouvoir continuer leur cursus. Mais aucun conseil de classe n’a JAMAIS moflé un élève qui avait réussi, ni discuté de son sort !!!

Il y a une petite trentaine d’années on a inventé les RECOURS contre des décisions du conseil de classe (des décisions prises en commun ont été contestée par une personne) et de temps à autre une décision a été changée. Heureusement je quittais ce domaine où celui qui fait le boulot n’est non seulement plus responsable de son travail mais en plus d’être contrôlé par une direction, un inspecteur et … un directeur général?… un ministre? … se voit soumis à une JURIDICTION (Serait-ce parce que les enseignants sont moins bons, moins capables?)

Ce lundi, je lis « LE SOIR » et je suis révolté d’un article de 2 pages intitulé « Quand les stéréotypes agitent le conseil de classe » où un pauvre scribouillard en mal de copie met à mal « les décisions prises sur l’orientation des élèves » prétendant qu’elles « dépendent en partie des origines sociales, ethniques et du genre » et rappelons à ce triste individu que:
a) le conseil de classe en fin d’année n’a le temps de s’occuper que des élèves en échecs pour voir si on ne peut en « sauver » quelques uns (en réalité un grand nombre – en espérant que ça ira mieux l’an prochain – et aussi hélas quand les profs sont trop laxistes-) et à ce moment la réflexion porte sur ses capacités à poursuivre dans l’année supérieure.
b) le conseil de classe se base sur les réalités scolaires, le travail et les capacités à progresser
c) que la décision est collégiale et que dès lors, il faudrait supposer que personne n’intervienne quand on est « hors propos »

Signalons quand même que l’auteur de l’article baptisé E.B. reprend ou se cache derrière Patrick Charlier, directeur d’Unia, le Centre interfédéral pour l’égalité des chances et que dans notre société on arrive sans difficulté à faire croire qu’une exception est une règle générale et à mettre en cause, déconsidérer, détruire ce qui est utile à un grand nombre d’enfants en échec parce qu’on est obligé de « FAIRE DEUX PAGES le lundi 5 février.

Inutile de répondre par des « oui mais », tu ne te rends pas compte que » et des formules à la belge; c’est une réponse à deux pages tendancieuses.

Je serais heureux si vous faisiez suivre et ainsi, montrer le respect notre métier tant décrié par des incompétent ou des incapables cités plus haut. (je n’ai ni corrigé ni relu, je suis trop révolté!)


Petit lexique de l’enseignant
A utiliser lors des entretiens avec les parents, ou pour remplir les livrets scolaires)
On ne doit plus dire, Mais on doit dire :
* « un cancre, une croûte« , mais « un élève en difficulté »
* « Il est fainéant« , mais « Il manifeste un léger déficit de motivation induisant une phase de repos intellectuel qui n’est probablement que temporaire. »
* « Il est très paresseux« , mais « Il ne présente aucune appétence génétique manifeste pour le travail scolaire et se montre réfractaire a toute dépense d’énergie intempestive. »
* « Il a un poil dans la main« , mais « Ses caractéristiques génétiques l’empêchent de tirer le meilleur parti de tout le potentiel de ses membres supérieurs. »
* « Il ne fait rien« , mais « On ne trouve nulle trace concrète, ni même virtuelle de son activiste débordante, mais sa volonté de bien faire commence à devenir perceptible. »
* « Il est nul« , mais « Les objectifs pédagogiques sont inadaptés a ses potentialités mais sa marge de progression n’en demeure pas moins substantielle. »
* « Il est bête« , mais « Ses connexions cervicales ne sont pas encore toutes assurées mais le processus de réflexion devrait connaître un blocage imminent. »
* « C’est un abruti », mais « Il connaît un épanouissement ralenti, mais certaines lueurs indiquent qu’il ne demande qu’a s’éveiller à la moindre étincelle. »
* « Il a des difficultés« , mais « Il pourrait certainement mieux faire si le contexte s’y prêtait et que les lacunes rédhibitoires ne cessaient de croître de façon exponentielle. »
* « Il n’est pas doué« , mais « Il ne semble pas prédispose à postuler au passage dans la classe supérieure sans ouvrir ses manuels scolaires et redoubler d’efforts. »
* « Il dort en classe« , mais « Il connaît un léger décalage horaire et son horloge biologique semble réglée sur l’heure estivale de l’hémisphère sud. »
* « Il fait des bêtises« , mais « Son manque de maturité implique des comportements déviants peu propices a maintenir son attention et son sérieux. »
* « Il fait le clown« , mais « Son sens innée de la plaisanterie le conduit à distraire ses camarades et à animer le cours sans se soucier de l’ordre établi. »

 

https://plus.lesoir.be/138193/article/2018-02-05/quand-les-stereotypes-influencent-les-conseils-de-classe

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Bon à savoir – Les merguez

Barbecue: l’étymologie retenue par les linguistes est la suivante : « barbecue » vient, via l’hispano-américain barbacoa, d’un mot arawak désignant une claie en bois servant à rôtir ou fumer la viande. Barbecue est attesté en anglais depuis 1697 (formes anciennes : barbecu, barbacot, barbicue).
Une autre explication du mot serait que l’on embroche l’animal de la barbe jusqu’à la queue. Grâce à cette technique, la nourriture est surélevée du sol ce qui permet de la protéger des animaux et insectes. Enfin d’autres émettent l’hypothèse que le mot viendrait du roumain berbecu, qui veut dire « bélier » Mais ces deux explications ne tiennent pas la route… mais revenons aux merguez !

Leur crépitement nous accompagne dès l’arrivée des beaux jours et leurs épices nous invitent au voyage. Merguez, chipos, saucisses… ces grillades savoureuses sont devenues nos incontournables de l’été, si bien qu’en France, nous en consommons près de 250 millions chaque année.

Mais, connaissez-vous vraiment les ingrédients qui les composent? Le documentaire intitulé “Merguez, chipolatas, à vos grills et périls”, diffusé le dimanche 6 juin sur France 5, nous donne quelques éléments d’explication.

Il faut d’abord dire que la merguez a, depuis longtemps, une mauvaise réputation, si bien qu’elle fait régulièrement la une de la presse: “Y-a-t-il vraiment de la viande dans la merguez ?”, “Il revendait des merguez avariées sur les marchés”, “Merguez requinquées à l’acide”, “Merguez à l’eau de Javel.”

Et malheureusement, ces problèmes sanitaires sont devenus récurrents. C’est ce que démontre le documentaire, en reprenant le constat alarmant établi par les contrôleurs sanitaires. “En 2016, la répression des fraudes a analysé la qualité de 249 produits et résultat: près de 2 merguez sur 3 ont révélé des anomalies dans leur composition.”

Des prix bas au détriment de la qualité
De nombreux industriels parviennent à réduire les prix de façon considérable. Il s’agit là de reproduire la copie conforme d’une merguez avec un minimum de viande et un maximum de déchets. Y ajouter un peu d’amidon, du sucre végétal, du colorant rouge, du porc, du taureau, de la volaille, de l’eau en grande quantité… Et le tour est joué.

Mais ne désespérons pas, il est encore possible de trouver de la “vraie bonne merguez” en France. Le documentaire nous embarque à Caen, dans la boucherie familiale des Lasry, les spécialistes de la merguez. Leur recette? 60% de bœuf, 40% d’agneau, huit types d’épices différents, de l’ail, le tout mixé et ficelé avec de vrais boyaux naturels de mouton.

Comment choisir “The merguez”
Alors quelles sont les clés pour reconnaître une bonne merguez? Dans les rayons du supermarché ou à la boucherie, les formes et les couleurs diffèrent, les prix s’échelonnant de 5 à 45 euros le kilo.

Tout d’abord, il est conseillé de regarder la merguez sur toute sa surface (longueur, devant, derrière…). Une merguez trop « parfaite », rectiligne, droite, n’est pas gage de qualité, au contraire. La forme allongée, difforme et étirée indique que la merguez a bien été faite à la main, puis suspendue et séchée pendant plusieurs heures.

Autre indice déterminant : la couleur. « À priori, la merguez est meilleure lorsqu’elle tend vers le brun orangé plutôt que vers le rose », indique Odile Helsert, scientifique au laboratoire général des fraudes de Montpellier.

À la découpe, si vous observez des points blancs, qui s’apparentent à des nerfs, cela signifie que la qualité de la viande n’est pas au rendez-vous. A contrario, si l’intérieur de la merguez s’écrase très facilement, sans qu’il n’y ait de morceaux, alors la dégustation promet d’être onctueuse et moelleuse, et gustativement intéressante.

Vous détenez désormais toutes les clés pour faire de vos barbecues des moments de plaisirs culinaires réjouissants. Alors il ne reste plus qu’à vous souhaiter un bon appétit!

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Ils devaient venir au moins du jardin des Hespérides…

Au Japon, plus de 20 000 euros pour choper le melon

Cet article provient du site Libération m’a été envoyé par un ancien ! Merci Pierre.

Le prix, atteint lors de la première vente aux enchères de la saison, est vingt-deux fois plus élevé que l’année dernière, mais cela est assez courant dans un pays où les fruits sont synonymes de luxe.

Cela pourrait être l’indicateur le plus improbable d’une reprise économique post-pandémie. Deux melons japonais Yubari ont été vendus 2,7 millions de yens, soit 20 300 euros environ, lors de la première vente aux enchères de la saison au Japon. Un prix vingt-deux fois plus élevé que celui de l’année dernière, qui avait été plombé par la pandémie de coronavirus. Stratosphérique, cette addition reste pourtant dérisoire par rapport à d’autres records enregistrés pour ce produit de luxe très prisé dans l’archipel.

En mai 2019 par exemple, deux melons Yubari – une sorte d’AOC prestigieuse – avaient atteint le prix record de 5 millions de yens, soit un peu plus de 37 000 euros. L’an dernier, la facture avait chuté à 120 000 yens (900 euros). Les producteurs de cet or végétal avaient accusé le virus d’éloigner les acheteurs les plus fortunés. La reprise des prix cette année est «la volonté d’acheteurs d’encourager les gens en faisant des offres plus élevées», selon un responsable du marché de gros interrogé par l’Agence France Presse.

Un panier de cerises pour 80 euros

L’achat de fruits saisonniers au Japon peut être considéré comme un marqueur social et économique. Une pomme peut coûter 4 euros pièce, un panier de cerises 80 euros. Ils plaisent aux particuliers ou aux entreprises en quête de prestige… et de publicité gratuite. Le fruit comme cadeau est une coutume très ancrée dans la culture nippone. «Les melons sont souvent vendus dans des boîtes de présentation individuelles, posées sur de la soie ou du foin, ou attachées avec un ruban. Et au moment de choisir le cadeau idéal, le prix élevé est souvent considéré comme un gage de qualité», détaille le site Business Insider. Justifiant ainsi certains prix faramineux : «Les consommateurs sont prêts à payer pour s’assurer que leur cadeau est parfait, surtout quand on sait le travail qu’il a fallu fournir pour les produire.»

Cette fois, l’acheteur ayant déboursé les 2,7 millions de yens est un fabricant local d’aliments pour bébés. Son président, heureux, a expliqué son geste sur la chaîne de télévision nationale NHK : «Bien qu’il y ait encore beaucoup de nouvelles négatives, j’espère que cela pourra aider les gens à sourire et à surmonter la pandémie.»

Traitement VIP

Les Yubari King sont une variété de melon cultivée avec exigence sous serres à Yubari, une petite ville située près de Sapporo, sur l’île de Hokkaido. Mais il n’est pas le seul spécimen de luxe. Un autre melon de qualité supérieure vient de ville de Fukuroi, dans la préfecture de Shizuoka, le «Shizuoka Crown Melon».

Ils bénéficient d’un traitement VIP. Cultivé à la main pendant une centaine de jours, un seul fruit est récolté par arbre afin d’obtenir le plus de nutriments possible. Ils sont également bichonnés et frottés par des mains gantées afin de stimuler leur croissance mais aussi d’accentuer leur régularité. Et les jours de grand soleil, les agriculteurs leur mettent un chapeau pour que ces derniers ne souffrent pas de la chaleur. Enfin, une fois récoltés, ils sont classés selon leur forme et la qualité de leur peau. Les melons parfaitement ronds et sans imperfection coûtent très cher à la revente.

Analysant ce phénomène en 2019, un journaliste du Guardian précisait que «dans les cultures où la cuisine s’est développée en même temps que l’agriculture, avant l’agriculture intensive, les ingrédients jouissent d’un statut plus élevé». Expliquant que, dans le foyer asiatique où il a grandi, «on disait de finir notre repas, non pas parce que les enfants africains mouraient de faim, mais parce que, de manière idiomatique, chaque grain de riz représentait une perle de sueur sur le front d’un agriculteur».

Les melons ne sont pas les seuls à battre des records. Une pastèque haut de gamme cultivée dans la ville de Toma, dans le nord du Japon, avait été vendue 750 000 yens, soit près de 6 000 euros, lors d’une vente aux enchères en 2019.

Au Japon, plus de 20 000 euros pour choper le melon – Libération (liberation.fr)

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Le saviez-vous ?

Pourquoi parler de ce mot obsolète ? Lisez l’article jusqu’à la fin et vous saurez !

Cuistre (Nom commun)
[kɥistʁ] / Masculin
• Pédant vaniteux et ridicule, fier de gagner l’admiration des personnes moins éclairées, en étalant son savoir tout frais.
• Homme dont l’étroitesse d’esprit et le pédantisme s’accompagnent d’un manque choquant de savoir-vivre.
• (Vieilli) (Désuet) Nom que l’on donnait autrefois aux valets de collège.

« Molière a dépeint des cuistres de son époque dans Les Précieuses ridicules. »

Pour illustrer cette définition:
Un présumé étudiant dans un autobus plein à craquer prit le temps d’expliquer à un monsieur âgé assis à ses côtés, pourquoi la vieille génération ne peut pas comprendre celle des jeunes.
« Vous êtes nés et avez grandi dans un monde différent, presque primitif » dit-il d’une voix assez forte pour être entendue par tous».
Les jeunes d’aujourd’hui, nous avons grandi avec internet, la télévision, les avions, les jets, les voyages dans l’espace, l’homme marchant sur la lune. Nos sondes spatiales ont visité Mars. Nous avons des bateaux à énergie nucléaire et des voitures électriques et à hydrogène, des ordinateurs qui calculent quasiment à la vitesse de la lumière. Et encore plus. »
Après un bref silence, l’homme âgé lui répondit : « Tu as raison jeune homme, nous n’avions pas toutes ces choses quand nous étions jeunes.
Par conséquent nous les avons inventées .
Et maintenant jeune petit con arrogant, dis-moi ce que TOI tu prépares pour la génération suivante. »
Tous les passagers se mirent à applaudir très fort.

Et dire que le mot « cuistre » vient de la cuisine ! C’était le volubile commentateur – annonceur des sauces dans les banquets.
(Histoire naturelle & morale de la nourriture. Maguelonne Toussait-Samat. Ed Bordas)

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Offre d’emploi (cuisine)

Cette « foutue » pandémie a mis sur le carreau bon nombre de travailleurs de l’Horeca (tant patrons que personnel) – certains ont dû chercher un autre boulot car il faut bien « faire bouillir la marmite » et maintenant que des perspectives de reprise s’annoncent, c’est la pénurie de main d’œuvre ….

Bonjour Mr Jacques j’espère que vous allez bien – cette « petite bouteille a la mer » pour trouver du personnel:
Le Bar resto Mat terrazza
Rue Damry,11 à 4130 Tilff
Tel: 04/278.37.77
Cherche de toute urgence un Chef de partie pouvez vous le diffuser dans vos contact, un grand merci
Fabrice Gueury (93)

https://www.facebook.com/Mat-terrazza-110737917853269/?xts=68.a

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Communiqué de l’Ecole d’Hôtellerie & de Tourisme de la Ville de Liège

Magasin didactique de boucherie-charcuterie – Juin 2021

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Le magasin didactique de Boucherie-Charcuterie est ouvert ce jeudi 03/06 et le sera encore aux dates suivantes :
vendredi 04/06
jeudi 10/06
vendredi 11/06
jeudi 17/06
(dernier magasin de l’année scolaire 2020-2021)

Horaire : 10h45 à 13h.
Rue Hors-Château 13 – 4000 Liège

Bien cordialement,

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Offre d’emploi

Jenifer Neves de Lima (15) qui est en cuisine au Manoir de Lebiole à Spa nous signale:

Bonjour Monsieur Jaques, je viens vers vous car on cherche des cuisiniers et stagiaires où je travaille.
Si cela peux intéresser
Bonne fin de journée


https://www.manoirdelebioles.com/fr/
Chef: ll@manoirdelebioles.be
Le receptioniste: dp@manoirdelebioles.com

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Communiqué de l’Ecole d’Hôtellerie & de Tourisme de la Ville de Liège

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Dans le cadre de  l’épreuve pratique de fin d’année, les élèves de 7 TQ Barman/Barmaid et 7 P Traiteur Organisateur.rice de banquets et réceptions réalisent un menu à emporter, sur réservation uniquement.

Vous trouverez de plus amples informations dans le document joint en attaché.

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L’apéro au Japon, c’est saké !

L’apéro au Japon, c’est saké !
— À lire sur aaeehl.blogspot.com/2018/10/lapero-au-japon-cest-sake.html

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Cozinha brasileira

En 2014 avait lieu la coupe de monde de foot au Brésil.

En marge de cet événement j’avais préparé un petit article qui devait paraitre dans TRADITION mais cela n’a pas été possible pour diverses raisons.

Cet article avait été publié sur le défunt skynet blog qui a aujourd’hui disparu mais bon il ne parlait pas de foot mais de cuisine et je crois qu’il est encore d’actualité.

Comme il n’est pas encore conseillé d’aller passer des vacances au Brasil (Covid…) voici de quoi faire voyager vos papilles en restant chez vous !

Depuis 2014, on trouve plus facilement des produits brésiliens dans des magasins spécialisés. Pour ma part j’en ai trouvé un pas loin de chez moi mais il y en a certainement d’autres ailleurs.

Rio Foods Brasil | Facebook

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