Scan me

HD4You crée un nouveau métier… celui de Facilitateur.

« Nous auditons votre maturité numérique, vous conseillons et vous accompagnons dans l’analyse de votre transformation numérique, en toute objectivité. »

Yvan ZIZIC

CEO – Business Developer

HD4You

Pas de lecteur de QR Code… Cliquez sur le lien

https://www.hd4you.lu/

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Pour ceux qui ne seraient pas au courant…

Texte envoyé par Jean Pierre Stregnaerts (72)

Bonjour Arthur,

J’espère que tu vas bien et que tu résistes à ce foutu virus, je viens vers toi pour ceci, ce jour une petite voisine qui à fait 6 ans dans notre école, viens dire bonjour à ma fille, et sur ma table de salon, le nouveau Tradition, elle me dit, je ne connais pas cette revue, je lui explique à quoi elle sert, le lien entre l’école et les anciens, bla bla bla… Elle me dit, sur mes 6 ans d’école jamais au, grand jamais on ne m’en a parlé , aussi bien de l’amicale que de Tradition .
Il est quand même, si cela s’avère exact, étonnant, que les futurs anciens ne sont pas mis au courant de notre amicale, tu sais éventuellement voir avec le président comment palier à cela, pour que les élèves, soient mis au courant quand ils sont encore à l’école, et avant qu’ils ne soient diplômés que l’amicale existe , et que Tradition existe…

Vous pouvez retrouver les anciens numéros de notre revue en suivant ce lien

https://moizinho.wordpress.com/?s=tradition

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Communiqué de l’Ecole d’Hôtellerie & de Tourisme de la Ville de Liège

Mesures sanitaires – Fermeture des restaurants didactiques

Madame,
Monsieur,
En soutien au secteur de l’Horeca, nous avons décidé de fermer les restaurants didactiques au sein de notre établissement afin de nous retrouver dans de meilleures conditions d’ici un mois.
Cette décision est prise dans un intérêt de santé publique.
Nous vous remercions de votre confiance et de votre compréhension.
Nous nous réjouissons de vous revoir dans 4 semaines.
Cordialement,
Pour l’Ecole d’Hôtellerie et de Tourisme de la Ville de Liège

Pierre Prégardien
Secrétariat

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

« Drame social », « génocide », le secteur horeca réagit avec incompréhension…

A ce stade toutes les Ecoles Hôtelières seront touchées…le futur sera très très obscur…les candidats seront beaucoup moins nombreux, ils se détourneront vers d’autres disciplines et chute des enseignants !! Pierre L. (60)

Tout le monde n’a peut-être pas eu l’occasion de lire ces articles qui décrivent parfaitement la catastrophe économique qui se prépare dans tout le secteur Horeca.

https://trends.levif.be/economie/entreprises/l-horeca-durement-touche-par-les-nouvelles-mesures-du-gouvernement/article-normal-1346159.html

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Connaissez-vous l’ikejime ?

L’ikejime : la technique émergente qui change le goût du poisson


Article paru le 05/01 sur le site Atabula rédigé par Franck Pinay-Rabaroust

A première vue, malgré un petit trou entre les yeux, il ressemble à un merlan comme les autres. Dans la réalité, sa chair est bien meilleure grâce à un abattage par ikejime, une technique japonaise séculaire qui se développe depuis quelques années en France. En 2011, le magazine spécialisé Gmag faisait sa une sur cette technique et ouvrait son article ainsi : « Étonnamment inconnu dans l’hexagone, l’ikejime est une technique essentielle au Japon pour obtenir un poisson de qualité. Il est grand temps de découvrir les atouts et les enjeux de la mort vive ». Tout était écrit il y a presque six ans.
« Je tue le poisson, je ne le laisse pas mourir »
Jeune patron-pêcheur de 30 ans, Daniel Kerdavid quitte dès l’aube le port de Quiberon, dans l’ouest de la France. A bord du Miyabi, un palangrier-ligneur de neuf mètres, il va pêcher autour de Belle-Ile, lieu jaune et merlan. Jusque-là rien de bien étrange. Mais une fois le poisson remonté à bord, un hameçon dans la bouche, le jeune pêcheur lui perce d’un coup assuré le crâne à l’aide d’un crochet, avant d’enfiler dans l’orifice une tige en acier, de lui trancher les artères et de le laisser se vider de son sang dans un bac rempli d’eau et de glace. « Je tue le poisson, je ne le laisse pas mourir », souligne fièrement le jeune homme protégé des éclaboussures d’eau salée et de sang par une combinaison noire imperméable.
L’Ikejime, c’est quoi ? Il s’agit de détruire en quelques secondes le système nerveux du poisson, moelle épinière comprise, tout en permettant au cœur de continuer à battre. « Le poisson est toujours vivant. Ses organes internes continuent de fonctionner, surtout le cœur qui va vider l’intégralité du sang », explique le jeune Breton qui n’a jamais mis les pieds au Japon mais pratique cette technique avec une assurance déconcertante. « Le sang c’est la principale cause de dégradation du poisson », précise-t-il, expliquant s’être formé seul, en regardant des vidéos sur internet. Débarrassé de tout son sang, les chairs du poisson sont plus goûteuses. Et l’animal peut se conserver bien plus longtemps.
L’ikejime « ça change complètement le goût et la texture du poisson. On a quelque chose qui va devenir extrêmement doux en bouche. C’est assez inouï »
La technique peut paraître à première vue cruelle, mais dans les faits il n’en est rien. « A partir du moment où je retire mon crochet le poisson ne ressent plus la douleur », assure Daniel Kerdavid, pour qui il est bien pire pour le poisson de le laisser agoniser sur le pont comme cela se fait habituellement. Une agonie à l’origine d’un grand stress, synonyme de chairs moins bonnes.
Ce sont 91 kg de poisson que le jeune ligneur ramène à terre vers 17h00. Les poissons les plus fragiles, comme le merlan et le lieu, sont tués à bord. Les autres, comme le congre, la dorade, la raie ou l’émissole, une espèce de requin de fond, le sont une fois arrivés à quai, après avoir été maintenus dans leur élément. « Tout mon poisson est déjà vendu », se réjouit le pêcheur, qui dit avoir doublé ses prix – 8 euros le kilo en moyenne pour le merlan – grâce à l’abattage du poisson selon cette technique très répandue au Japon. Une partie de ses merlans, lieus et autres dorades sera livrée dès le lendemain dans un palace parisien, une autre dans un établissement local. « Ah la vache, c’est beau! », s’exclame Hervé Bourdon, le chef du Petit Hôtel du Grand Large (Quiberon), qui apprécie la qualité des merlans livrés. L’ikejime « ça change complètement le goût et la texture du poisson. On a quelque chose qui va devenir extrêmement doux en bouche. C’est assez inouï », souffle-t-il, disant ne pas s’intéresser au prix mais à « la qualité ».
Face à l’engouement grandissant des chefs, le jeune pêcheur installé depuis cet été à Quiberon se renouvelle sans cesse et cherche désormais la manière de pratiquer l’ikejime sur les homards afin d’éviter d’ébouillanter les crustacés vivants. En France, au moins deux autres entreprises propo-sent du poisson tué par ikejime : la société de mareyage France Ikejime, dont le poisson est gardé vivant dans des viviers le temps qu’il déstresse, et Damien Muller, un pêcheur corse qui le pratique sur du thon rouge et de l’espadon. L’engouement actuel des chefs pour cette technique devrait permettre à l’ikejime de gagner du terrain en France.
http://www.atabula.com/2017/01/05/ikejime-technique-poisson-japon-france/

Article déjà publier dans TRADITION Mars Avril 2017

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Offre d’emploi

Dominique Lemaire (90) ancien de EHT Liège recherche:

Le restaurant » La Vita è Bella » recherche responsable de salle homme ou femme avec contrat  « temps plein » . 

Prendre contact au numéro de téléphone : 0476 740 486

Restaurant  La Vita è Bella 

Place du Roi Albert, 2

4130  TILFF

Publié dans Anciens de EHT Lg, Non classé | Laisser un commentaire

Recit d’Ancien EHTLg

Très absorbé par un vie professionnelle et familiale je n’ai pas vu le temps passer aujourd’hui à 67 ans je retourne plus volontiers dans mon passé et l’école fait partie avec d’autres souvenirs d’une vie bien remplie ; pour m’occuper j’écris des textes et parfois ils sont publiés ; en annexe de ce message je partage avec vous un épisode de mon adolescence qui a eu pour théâtre un hôtel Spadois (publié dans temps jadis).

Merci d’entretenir la flamme . Herman Malchair (72)

L’hôtel Rosette

Parlez de Spa sans parler de l’hôtel « Rosette » est aussi paradoxale que de parler de Liège sans le «Britannique » ou de Bruxelles sans le « Cécil ».
Le lien qui unit ces trois établissements est qu’aujourd’hui ils ont tous disparus ; d’une autre époque, d’un autre temps l’hôtel Rosette fantôme d’une hôtellerie surannée a participé à la renommée de la ville de Spa.
Greffé à la résidence « Marie-Henriette » occupée par la Reine des belges et épouse de Léopold II, il a servi de traiteur à ses occupants à la première moitié du XX° siècle il était recensé parmi les 44 établissements d’hébergements que comptait le patrimoine Spadois.
Il était à la pointe du modernisme en proposant un équipement technique performant pour l’époque, comme l’eau courante dans les suites, des appartements familiaux, et des chambres richement meublées sans oublier un ascenseur, il avait tout pour plaire à une clientèle de riches dandys.
Les bains, le casino et la proximité d’une noblesse désinvolte attiraient toute une faune de femmes du monde, d’hommes d’affaires et de Princes en déshérences qui devaient se loger et se nourrir.
L’hôtel leur a fourni le pied à terre idéal pour être proche de toutes les festivités, les rendez-vous mondains et les eaux pour soigner tous leurs excès.
J’ai eu l’opportunité d’y travailler trois saisons en 1968, 69 et 70 comme étudiant et j’en garde un souvenir affectueux car aux détours de ses couloirs j’ai pu rencontrer des artistes comme Robert Charlebois (Lindbergh) Noelle Cordier (Tu t’en vas) et même JP Savelli de (Peter et Sloane) lors du festival de la chanson française précurseur des Francofolies.
Dans d’autres registres, le cyclisme avec (Hermann Van Springel) mangeant une côte à l’os à 6H du matin, de côtoyer le docteur Barzin (bourgmestre de Spa) le bâtonnier Me Collignon, et le célèbre présentateur radio-Liège (George Pradez).
Pour écrire cet article j’ai eu le précieux concours de Françoise et Jean-Michel Rosette qui sont les arrières petits enfants du fondateur de l’établissement ensemble nous avons triés des photos d’époque pour vous en proposer quelques-unes dans cet article.
Tels des archéologues nous avons exhumés des vestiges du passé et objets du quotidien comme un pot de chambre, un verre à goutte, un panier en osier tous estampillés au nom de l’hôtel.
Jean-Michel m’a fait le récit d’une anecdote que sa grand-mère lui a raconté, la Reine Marie-Henriette avait pour habitude de laisser ses chiens en liberté et courant partout dans la propriété ils avaient accès à l’unique porte de service entre le palais et l’hôtel.
Le restaurateur contrarié par la présence des chiens dans sa cuisine en avait fait part à la Reine qui avait acquiescé ; malgré cette promesse rien n’y fit et les chiens continuaient de gambader entre les pieds des cuisiniers sans vergogne.
Malgré la notoriété que lui apportait cette collaboration Michel Rosette mon arrière-grand père décida de condamner cette porte au grand dam des suivantes de la Reine.
Craignant malgré tout le courroux de celle-ci il fût tout étonné de s’entendre dire que dorénavant ce n’était plus lui qui proposerait le menu du jour mais bien la Reine elle-même qui fixerait son choix en précisant que lui seul en serait le préparateur.
Nous avons aussi retrouvé un fascicule d’un Bruxellois passionné de la ville d’eau et de ses alentours narrant depuis la gare du Nord son périple dans un train électrique pour arriver comme Mr Hulot en voyageur conquis par la beauté d’une ville au passé prestigieux
Françoise et Jean-Michel conservent quelques reliques, une plaque, un répertoire des bonnes adresses de Spa, un menu daté du 22 avril 1898 annoté de l’écriture de la Reine, le plan original des transformations de l’hôtel en 1930.
Devant cette mémoire photographique en sépia nous avons dû faire un choix et ce ne fût pas facile mais surtout le moment de cette soirée le plus sympathique fût de se remémorer les souvenirs que chacun entretenait dans sa mémoire.
Et après une absence de 50 ans me revoici à nouveau Spadois pour évoquer une partie de mon adolescence et évoquer des moments plaisants que j’espère partager avec vous au travers de cet article.

Herman Malchair
Spa le 24/02/2020


La reine Marie Henriette

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Gourmandise ?

Envie de chocolat : les neurones responsables identifiés

Par Gael Brulin, 19 janvier 2018

Des chercheurs japonais viennent d’identifier les neurones à l’origine d’une envie de chocolat. Une découverte qui pourrait notamment permettre une avancée de la recherche quant aux solutions à apporter aux personnes en proie à un surpoids.

Quand la sensation de faim se fait sentir, on peut jeter son dévolu sur le premier aliment à portée. Mais pourquoi le chocolat est-il souvent privilégié dans ce choix ? Des chercheurs japonais de l’Institut national de sciences physiologiques, basé dans la préfecture d’Aichi, se sont penchés sur la question.

Au final, ces scientifiques ont réussi à identifier les neurones à l’origine de ce désir de manger du chocolat. Pour parvenir à ce résultat, appelé à être prochainement publié en ligne dans les colonnes de la revue Cell Reports, des souris ont été sollicitées dans les expériences menées.

Première étude sur le rôle du cerveau dans les préférences aux glucides

Les auteurs de l’étude se sont aperçus qu’en activant les neurones normalement vifs en situation de stress, les rongeurs ressentaient un désir de glucides sensiblement augmenté. Dans ce cas, ils consommaient trois fois plus de rations sucrées tout en diminuant les matières grasses ingérées.

Yasuhiko Minokoshi, principal signataire des recherches, indique que jamais auparavant le cerveau n’avait été révélé comme jouant un rôle dans les préférences aux glucides ou aux graisses. Dans des propos rapportés traduits par L’Express, il ajoute que « beaucoup de gens qui mangent trop de sucreries quand ils sont stressés ont tendance à penser que c’est de leur faute car ils n’arrivent pas à contrôler leurs pulsions ».

La recherche d’une molécule à modifier

La réponse de facilité serait de supprimer les neurones concernés, mais M. Minokoshi évoque les effets secondaires qui en découleraient. Le chercheur a une autre approche, a priori moins dangereuse, en tête : “si nous parvenons à trouver une molécule particulière dans les neurones et à la cibler pour supprimer une partie de ses activités, cela pourrait permettre de réduire la consommation excessive de glucides”.

Et ainsi de pouvoir venir en aide aux personnes en situation de surpoids

https://www.24matins.fr/envie-de-chocolat-neurones-responsables-identifies-688284

Première publication Tradition Mars Avril 2018

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Offre d’emploi

Transmis par:
M. Eric VIATOUR
Chef de travaux d’atelier
Ecole d’Hôtellerie et de Tourisme
de la Ville de Liège
cta@ehtliege.be

Monsieur Viatour,
Suite à mon appel téléphonique de ce matin, je me permets de vous transmettre deux annonces concernant des brasseries-restaurants à remettre à Huy.
Je vous remercie de bien vouloir les afficher dans votre établissement.
Pourriez-vous également les transmettre à l’association des anciens de votre école, dont je n’ai pas les coordonnées ?
D’avance merci.
Recevez, Monsieur Viatour, mes salutations distinguées.
Pour le Royal Yacht Club de Huy,
Marc Falla, Président.

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Insolite (A quoi s’amusent les scientifiques)

Jésus changeait l’eau en vin …
et tu t’étonnes que 12 mecs le suivaient partout !
(P. Desproges)

Certains chercheurs ont des champs d’investigation assez bizarre

Ce verre électronique permet de changer l’eau en vin

VIDÉO – Des chercheurs de l’université de Singapour ont mis au point Vocktail, un verre qui utilise la technologie pour changer le goût, l’apparence et l’odeur de l’eau.

Et si toutes les boissons du monde pouvaient tenir en 20 centilitres? Des chercheurs de l’université de Singapour ont mis au point un verre électronique qui trompe vos sens. Le Vocktail (pour virtual cocktail) peut vous donner l’illusion de boire du vin ou même un soda alors qu’il ne contient que de l’eau.

Le verre est équipé d’électrodes qui envoient un léger courant électrique lorsque vous le portez à vos lèvres. L’électricité stimule les terminaisons nerveuses de la langue, responsables de l’envoi du message gustatif au cerveau. La perception du goût étant étroitement liée à l’odorat, les chercheurs ont ajouté des capsules olfactives. Enfin, pour une illusion parfaite, le récipient est équipé de diodes électroluminescentes qui reproduisent la couleur du breuvage. Une fois ces trois paramètres combinés, votre cerveau est trompé.

Le Vocktail se contrôle avec une application smartphone. Grâce au bluetooth, l’utilisateur peut choisir une boisson mais aussi jouer avec les paramètres (plus d’acidité, de sucre…). 

Une technologie au service des malades?

Difficile à croire tout de même que le Vocktail puisse reproduire parfaitement le goût d’une boisson, notamment gazeuse. Mais si cette technologie venait à se perfectionner, elle pourrait en inquiéter plus d’un. Car si chacun peut créer l’illusion de boire un soda, quel est l’intérêt de continuer à en acheter?

Outre l’aspect technologique, le Vocktail est une invention intéressante dans le domaine de la santé. Il pourrait par exemple permettre à des personnes diabétiques, souffrant d’obésité ou encore de la « maladie du soda« , de satisfaire une envie de sucre sans en ingérer réellement.

Pauline Dumonteil

Première parution Tradition Mars Avril 2018

Publié dans Non classé, Société | Laisser un commentaire